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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01404
10 octobre 2018
, par avis du 6 juillet 2011, le médecin du travail a déclaré que la reprise du travail de M.
61372343cd5801467740781e
6 janvier 1999
le 21 novembre 1988 après avis du médecin inspecteur ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00013
7 janvier 2026
Le salarié a été victime de plusieurs crises d'épilepsie, chacune étant suivie d'arrêts de travail à l'issue desquels le médecin du travail a émis successivement trois avis d'aptitude avec des restrictions
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00872
11 septembre 2024
Dans le cadre d'une visite médicale de reprise, le 31 octobre 2019, le médecin du travail a rendu un avis d'inaptitude précisant que l'état de santé du salarié faisait obstacle à tout reclassement dans
6137229ecd580146773ff2ec
11 avril 1996
traitant, les avis du médecin du travail ou les décisions prises par la CPAM; et qu'il n'appartient pas à l'employeur de se faire juge de la relation de cause à effet entre l'inaptitude du salarié et
61372237cd580146773fb2d6
5 janvier 1995
avoir subi diverses rechutes de cet accident, à la suite desquelles le médecin du Travail l'avait déclaré apte à la reprise de son emploi, l'employeur l'a convoqué, le 28 mars 1988, à un entretien préalable
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00689
25 juin 2025
Selon les articles L. 1132-1 et L. 1132-4 du code du travail, toute rupture du contrat de travail prononcée à l'égard d'un salarié en raison de son état de santé est nulle. 7.
61372238cd580146773fb30d
19 juillet 1994
de secrétaire du directeur ; qu'après avoir été promue chef d'agence, elle a été en arrêt de travail à compter du 10 avril 1980 ; que l'employeur lui reprochant d'avoir perçu, indûment, par son intermédiaire
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00068
17 janvier 2018
, alors, selon le moyen : 1°/ que seule la visite de reprise du travail par le médecin du travail met fin à la période de suspension du contrat de travail ; qu'en reprochant à Mme Y... de ne pas avoir
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00981
4 octobre 2023
[M] a été déclaré inapte à son poste par deux avis des 6 juin et 13 juin 2017 du médecin du travail, et a été licencié le 17 juillet 2017 ; qu'il a fait appel du jugement le déboutant de ses demandes le
613721ddcd580146773f83f8
4 mai 1993
que le contrat de travail était suspendu sans rémunération pendant cette période de deux mois ; que, le 13 janvier 1987, le médecin du travail a maintenu l'avis précédent et, qu'après un entretien préalable
6079b2229ba5988459c55f56
31 mars 1977
A L'AVIS DU MEDECIN DU TRAVAIL, LE CONTRAT DE TRAVAIL DE PLAS SE TROUVAIT RESILIE DE PLEIN DROIT SANS QUE LA RUPTURE PUISSE ETRE IMPUTEE A L'EMPLOYEUR ET ETRE CONSIDEREE COMME ABUSIVE, ALORS QUE, D'AUTRE
6137225dcd580146773fc59b
18 janvier 1995
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article L 122-32-5 du Code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X..., engagée
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01018
9 octobre 2024
Elle a fait l'objet d'arrêts de travail ininterrompus à compter du 16 novembre 2013 et a été déclarée par le médecin du travail définitivement inapte à son emploi statutaire le 25 août 2016. 7.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11404
28 novembre 2018
la suite de l'injonction faite aux parties par la cour avant de se prononcer sur la demande de réintégration, de produire un avis actualisé de la médecine du travail, est versée aux débats une fiche d'aptitude
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10072
20 janvier 2021
La société soutient au contraire qu'elle a refusé de réintégrer la salariée dans son précédent poste par respect des préconisations de la médecine du travail, rappelant à ce titre les différents avis du
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02342
16 novembre 2011
du travail, postérieurement à l'avis d'inaptitude, l'employeur et le médecin ont en vain recherché des possibilités de réintégrer le salarié dans l'entreprise et qu'aucun poste compatible avec son état
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10139
6 février 2019
Contrairement à ce que soutient ta société, l'avis du médecin du travail s'imposait à elle dès lors qu'il avait refusé de rendre un avis d'inaptitude, ce pourquoi elle l'avait saisi en visant l'article
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00242
28 janvier 2010
le 2 janvier 2002 et confirmation par avis successifs du médecin du travail de son aptitude à ce poste sous certaines réserves, M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO11073
30 novembre 2016
les préconisations du médecin du travail, l'avis d'aptitude sous réserve rendu ne pouvant se confondre avec un avis d'inaptitude, en dépit du caractère ambigu de la rédaction adoptée par le médecin du
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