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DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2022:CR00428
15 mars 2022
Pour annuler l'ordonnance du juge des libertés et de la détention et ordonner la mise en liberté de M.
6137260ccd580146774228ca
9 février 2000
attaqué n'a pas constaté la nullité du procès-verbal dit de saisine et de la procédure subséquente ; " aux motifs que, pendant la rétention administrative légalement ordonnée puis éventuellement prolongée
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01913
11 juillet 2017
qui, dans l'information suivie contre lui des chefs d'association de malfaiteurs, d'infractions à la législation sur les stupéfiants et d'infractions à la législation sur les armes, en récidive, a prononcé
écembre 2018, qui, dans l'information suiviec/M. S
ECLI:FR:CCASS:2019:CR00731
3 avril 2019
la communication du dossier au juge des libertés et de la détention après avoir infirmé l'ordonnance, énonce que la mesure de prolongation n'ayant pas été soumise à l'appréciation d'une juridiction du
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01874
28 juin 2017
sur sa demande d'annulation d'actes de la procédure et a confirmé l'ordonnance du juge des libertés et de la détention rejetant sa demande de mise en liberté ; La COUR, statuant après débats en l'audience
civ3
61372680cd580146774260c5
21 février 1995
TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par : 1 / Mme Marcelle X..., demeurant ... (10ème), 2 / Mlle Marthe X..., demeurant ... (10ème), en cassation d'une ordonnance
ECLI:FR:CCASS:2020:CR01808
8 septembre 2020
une ordonnance d'incarcération provisoire, avant de se prononcer au fond sur la détention, que s'il est saisi d'une demande de report du débat contradictoire émanant du mis en examen ou de son conseil
ECLI:FR:CCASS:2023:CR01404
25 octobre 2023
Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a rejeté comme irrecevable la demande d'annulation de l'ordonnance de placement en détention provisoire du 3 août 2023, alors « que l'impartialité du juge
ECLI:FR:CCASS:2022:C300267
16 mars 2022
[V] et Mme [X] font le même grief à l'ordonnance, alors « que le décret déclaratif d'utilité publique du 11 septembre 2008, modifié puis prorogé par les décrets des 20 avril 2017 et 25 juillet 2018, et
ECLI:FR:CCASS:2016:CR01056
10 février 2016
rendu, le 28 octobre 2015, une ordonnance disant n'y avoir lieu à prolongation de la détention provisoire et ordonnant la mise en liberté sous contrôle judiciaire de l'intéressé ; que, dans le délai de
ECLI:FR:CCASS:2025:CR00998
10 septembre 2025
Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a dit mal fondé l'appel interjeté par la défense, rejeté la demande d'annulation de l'ordonnance en date du 17 octobre 2024 par laquelle le juge des libertés
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00335
22 mars 2022
entraînera l'annulation de l'arrêt attaqué par application des articles 61-1 et 62 de la Constitution ; 2°/ que cet appel a été formé dans le délai de dix jours, la notification de l'ordonnance du
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C201183
27 septembre 2018
déférée, qui avait prononcé l'annulation de l'assignation, était susceptible d'appel dans toutes ses dispositions, en sorte qu'elle était tenue de statuer sur le fond du moyen de défense, la cour d'appel
613722bccd58014677400c72
9 octobre 1996
CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par Mme Christiane Y..., demeurant 4, place du Marché aux Chevaux, 14160 Dives-sur-Mer, en cassation d'une ordonnance
civ1
ECLI:FR:CCASS:2023:C100519
13 septembre 2023
[Z] fait le même grief à l'ordonnance, alors « que si une deuxième prolongation de la mesure de rétention administrative peut être prononcée lorsque la décision d'éloignement n'a pu être exécutée en raison
6137264ecd580146774248ce
16 juin 2004
Appliquées, le juge d'instruction, sans autre acte préalable, disait à nouveau le 6 mai 2003 n'y avoir lieu à suivre en l'absence de délit caractérisé ; que la première ordonnance de non- lieu annulée
état des charges réuniesc/Michèle X
6079a8729ba5988459c4d4fb
19 août 1997
de prolongation de la détention provisoire rendue par le juge d'instruction.
soc
61372256cd580146773fc1f4
8 novembre 1994
(Meurthe-et-Moselle), en cassation d'une ordonnance de référé rendue le 10 décembre 1990 par le conseil de prud'hommes de Nancy, au profit de la Direction régionale de l'action sanitaire et sociale (DRASS
ECLI:FR:CCASS:2020:CR02118
29 septembre 2020
Sa détention a été régulièrement prolongée par ordonnance du 7 janvier 2020. 5.
ECLI:FR:CCASS:2023:C201251
21 décembre 2023
Par ordonnance du 13 septembre 2019 complétée par ordonnance du 7 février 2020, un juge des référés a notamment prononcé une nouvelle astreinte après avoir condamné le syndicat à la même obligation.
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