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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613724b1cd58014677417990
21 février 2007
au paiement d'un rappel de majorations d'ancienneté fondée sur un protocole d'accord départemental du 12 février 1972 ; Attendu que l'employeur fait grief au jugement d'avoir accueilli la demande du
613723dccd5801467740f27c
5 février 2003
X... a été engagé le 8 février 1998 par la société Pandora en qualité de peintre ; qu'il a saisi le conseil de prud'hommes notamment de demandes en paiement de sommes aux titres de la prime de panier et
61372121cd580146773f13a1
6 mars 1990
sa catégorie professionnelle spécifique, de sorte que manque de base légale au regard de ces divers accords nationaux et de cette convention collective, l'arrêt attaqué qui a rejeté l'ensemble des demandes
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00035
13 janvier 2016
conformément à l'article 1015 du code de procédure civile : Vu les articles 40 et 605 du code de procédure civile ; Attendu, selon le premier de ces textes, que le jugement qui statue sur une demande
6079b1639ba5988459c52030
17 février 1993
heures complémentaires en raison, selon l'employeur, d'une tache occasionnelle, définie et non durable, avec un terme prévu pour la fin de 1985 ; que, par lettre du 13 janvier 1986, l'association a demandé
6079b1bd9ba5988459c53245
16 juin 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, tel qu'il figure au mémoire annexé : Attendu que Mmes X... et Y..., salariées
613721cccd580146773f7791
24 mars 1993
C... a clairement montré qu'il mettait sur le compte des salariées une rupture dont il était l'initiateur ; que la demande était dirigée contre les sociétés ayant occupé et licencié les salariées ;
613724e0cd5801467741918e
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X... et quatre autres salariées de l'institut Bergonié, employées
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00331
10 mars 2021
en repos compensateur de juin 2013 à décembre 2015, net de charges ; qu'en considérant pourtant que la demande du salarié, formée à ce titre, ''concerne la période de juin 2013 au 31 décembre 2014'' et
6079b1a79ba5988459c52e5d
27 novembre 2001
du travail ; 2° que quand bien même les dispositions de l'article L. 321-1-1 du Code du travail seraient-elles applicables en cas de liquidation judiciaire sans maintien provisoire d'activité, la demande
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10425
26 avril 2017
règlement intérieur ; que toutefois cette offre ne tient pas compte des frais annexes d'électricité et d'eau et d'entretien du matériel de lavage, c'est pourquoi il sera fait droit à la demande
61372486cd5801467741635f
31 janvier 2006
égard à l'office du juge des référés ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la société Connex Nancy aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande
6137245acd58014677414ced
30 septembre 2003
des salariés ; Condamne les défendeurs aux dépens afférents à l'instance devant les juges du fond ainsi qu'à ceux devant la Cour de Cassation ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile
613722e4cd58014677402d8f
25 juin 1997
qu'en décidant que la loi ne prévoit aucun délai pour la demande du salarié de lui indiquer les critères retenus pour fixer l'ordre des licenciements, ni aucune sanction en cas de défaut de réponse de
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10299
23 mars 2022
susceptibles d'entraîner la nullité de la procédure de licenciement collectif pour motif économique, en raison de l'absence ou de l'insuffisance d'un plan de sauvegarde de l'emploi ; que, pour déclarer les demandes
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02156
26 octobre 2011
X... à l'appui de ses conclusions d'appel, sur lequel le conseil de prud'hommes s'était fondé pour accueillir les demandes du salarié et qui prévalait sur le contrat initial, la cour d'appel a privé sa
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01577
23 septembre 2014
fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes au titre de la rupture du contrat de travail alors, selon le moyen : 1°/ que lorsque la rémunération variable du salarié dépend d'objectifs à atteindre
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01465
17 septembre 2014
pour l'entretien préalable reporté à la demande du salarié ; que le moyen, contraire en sa troisième branche à la thèse soutenue par le salarié devant les juges du fond, est mal fondé pour le surplus
613721f0cd580146773f8e2e
7 avril 1993
des dommages-intérêts ; que l'arrêt attaqué (Paris, 8 juin 1989), a déclaré recevable la demande des salariés et leur a alloué des dommages-intérêts pour violation de l'ordre des licenciements ; Sur le
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01508
8 septembre 2016
; qu'en soumettant les demandes des salariés à une prescription de dix ans à compter de cet arrêt, la cour d'appel a violé par fausse application le texte susvisé ; 2.
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