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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137232bcd5801467740654d
17 février 1999
son arrêt de travail et de faire appel de la décision de la caisse primaire d'assurance maladie ; que cela ressort des attestations des 27 mars 1995 et 31 mai 1996 de M.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C200812
24 septembre 2020
(l'assurée) les indemnités journalières de l'assurance maladie afférentes à une prolongation d'arrêt de travail portant sur la période du 16 février au 24 avril 2016, en raison de l'envoi tardif de l'avis
civ1
613722a7cd580146773ffb08
13 février 1996
à durée indéterminée et ne pas être en préavis de licenciement ; que les époux de Y..., soutenant que Mme de Y..., qui était en arrêt de travail pour maladie et qui avait été mise en demeure par son employeur
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00912
14 septembre 2022
de travail pour maladie ayant précédé la constatation de l'inaptitude de la salariée étaient des arrêts maladie de droit commun, sans lien avec un accident du travail et d'une maladie professionnelle,
ECLI:FR:CCASS:2019:C202074
28 novembre 2019
ALORS QU' en cas d'envoi à la Caisse primaire d'assurance maladie de l'avis d'interruption de travail ou de prolongation d'arrêt de travail au delà du délai de deux jours suivant la date d'interruption
61372669cd580146774255bd
3 décembre 1992
X..., embauché en juillet 1967 en qualité de claviste par la société Nice matin, et en arrêt de travail pour maladie à partir du 18 août 1978, a cessé après le 28 janvier 1980 de fournir, malgré deux rappels
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00126
31 janvier 2018
de travail initial du 9 juin 2010 à l'origine de l'avis d'inaptitude en cause avait été établi sur un formulaire maladie et non sur un formulaire accident du travail ou maladie professionnelle, que les
ECLI:FR:CCASS:2016:C201580
3 novembre 2016
de travail, en l'absence de complication, ne saurait, d'après la littérature médicale, excéder quatre mois » et que l'arrêt de travail de M.
61372362cd580146774090e2
5 octobre 1999
Y... n'a pas et est dans l'impossibilité de reprendre son travail ; que le médecin traitant a inscrit arrêt plutôt que prolongation ; que la caisse primaire d'assurance maladie n'a d'ailleurs pas pris
ECLI:FR:CCASS:2025:C200573
5 juin 2025
Selon l'arrêt attaqué (Dijon, 23 février 2023), Mme [O], salariée de la société [3] (l'employeur), a transmis à la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Marne (la caisse) une déclaration de maladie
ECLI:FR:CCASS:2021:C201093
25 novembre 2021
l'arrêt rendu le 9 janvier 2020 par la cour d'appel de Bordeaux (chambre sociale, section B), dans le litige l'opposant à la caisse primaire d'assurance maladie de la Gironde, dont le siège est [Adresse
613723d3cd5801467740eabc
16 octobre 2001
de travail pour maladie, le 6 févrer 1997, et n'ayant pu reprendre son travail, la salariée a été licenciée, le 10 octobre 1997 ; que contestant le bien-fondé de son licenciement, elle a saisi la juridiction
6137229dcd580146773ff2c2
13 mars 1996
ajouté un arrêt de travail pour maladie professionnelle, déclarée à la caisse primaire d'assurance maladie le 29 décembre 1987; qu'à la suite d'un avis d'inaptitude partielle émis par le médecin du travail
61372381cd5801467740ab13
1 mars 2000
de Mme X..., en 1978, puis de sa maladie prolongée à partir de 1982 que la suspension du contrat de travail dans cette hypothèse prenait fin à compter de la prolongation de sa maladie et que la rupture
ECLI:FR:CCASS:2019:C201943
7 novembre 2019
AUX MOTIFS QUE selon l'article L. 162-4-4 du code de la sécurité sociale : « En cas de prolongation d'un arrêt de travail, l'indemnisation n'est maintenue que si la prolongation de l'arrêt est prescrite
6079b1e09ba5988459c53da2
15 novembre 2006
X..., employé par la société Castorama en qualité de directeur de magasin, s'est trouvé en arrêt de travail pour cause de maladie de façon ininterrompue à compter du 6 mai 1998 ; qu'il a été licencié le
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01163
10 décembre 2025
Le salarié a été placé en arrêt maladie à compter du 10 octobre 2019 avec prolongation jusqu'au 5 janvier 2020, puis a connu d'autres arrêts maladie qui ont été prolongés.
61372338cd58014677406fca
5 janvier 1999
de travail pour maladie (96 jours en 1991, 157 jours en 1992, 101 jours en 1993, 120 jours en 1994) dont le dernier en date a débuté le 23 septembre 1993 ; qu'elle a été licenciée le 9 mai 1994 au motif
61372315cd58014677405375
10 novembre 1998
de travail jusqu'au 1er septembre 1993 ; que le salarié, qui n'a pas repris le travail, a bénéficié à cette date d'un arrêt de travail au titre de la maladie, régulièrement prolongé jusqu'au 6 janvier
ECLI:FR:CCASS:2026:C200597
4 juin 2026
la caisse ; que ne figurent pas parmi ces éléments les certificats ou les avis de prolongation de soin ou arrêts de travail délivrés après le certificat médical, qui ne portent pas sur le lien entre l'affection
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