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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2022:C300226
2 mars 2022
laissés inachevés, que l'expert judiciaire avait relevé de nombreux désordres et un certain nombre d'ouvrages manquants dans la chartreuse et dans la tour, ces désordres étant selon lui presque tous existants
cr
6137266fcd58014677425894
15 mars 1995
procédure pénale, défaut et contradiction de motifs, défaut de réponse aux articulations essentielles du mémoire de la partie civile, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a dit qu'il n'existait
613725a5cd5801467741f7cc
12 février 1997
d'un rapport entre l'activité professionnelle de l'intéressé et l'infraction reprochée, ainsi que l'existence d'un risque de commission d'une nouvelle infraction; que tel n'est pas le cas en l'espèce
6137264fcd580146774248e4
30 juin 2004
Brigitte, épouse Y..., contre l'arrêt de la cour d'appel d'AIX-EN-PROVENCE, 5ème chambre, en date du 29 janvier 2003, qui, pour abus de confiance et infraction à la législation sur la construction,
ECLI:FR:CCASS:2016:C301405
8 décembre 2016
, avait réalisé un quelconque acte de construction, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 231-1 et L. 231-2 du code de la construction et de l'habitation ; 2°/
61372625cd580146774234b1
9 avril 2002
l'urbanisme, 485 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs et manque de base légale ; " en ce que rejetant l'exception de prescription, la cour d'appel a dit le demandeur coupable de construction
6137233fcd58014677407508
6 janvier 1999
en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Reims, 24 avril 1996) que la société Coopérative agricole d'Esternay ayant fait édifier une construction
61372443cd5801467741405f
12 novembre 2003
X..., architecte ; que la réception des travaux a été prononcée le 4 décembre 1985 ; qu'alléguant l'existence de désordres, le syndicat des copropriétaires de la Résidence Croix Belle Porte ( le syndicat
61372626cd5801467742357a
13 février 2002
contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, 9ème chambre, en date du 17 janvier 2001, qui, pour usage abusif des biens d'un organisme de collecte de la participation des employeurs à l'effort de construction
613723a0cd5801467740c3d5
4 avril 2001
d'une réception le 19 octobre suivant, et sur sa volonté exprimée dans ses conclusions d'appel plusieurs années après la date litigieuse, sans établir que cette volonté existait ce jour-là, la cour d'appel
613723d5cd5801467740ebc7
12 décembre 2001
; qu'en considérant dès lors, pour exclure la qualité de constructeur, que la société Etudesol avait été totalement étrangère à l'acte de construction, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences
6137226ecd580146773fcf12
22 mars 1995
et de l'habitation ; 2 ) que l'article R. 261-17 du Code de la construction et de l'habitation prévoit que la garantie de l'achèvement de l'immeuble résulte soit de l'existence de conditions propres
613725bccd58014677420267
9 novembre 1999
réalisées sans permis de construire mais pour lesquelles la prescription triennale est acquise ; que, cependant, si toute caravane perdant ses moyens de mobilité est assimilée à une construction soumise
613725dccd58014677421151
4 décembre 2001
d'un accord tacite pour la construction d'un abri de voiture et d'une loggia, alors même qu'aucune poursuite n'a été exercée de ce chef, que le procès-verbal, joint à la procédure, vise le non-respect
civ1
61372327cd58014677406235
12 janvier 1999
d'une inscription pour un montant de 4 200 000 francs, alors qu'il en existait une autre d'un montant de 3 800 000 francs qu'il ne pouvait ignorer pour avoir lui-même procédé à son inscription, la cour
61372459cd58014677414c24
15 décembre 2004
CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Rennes, 15 mai 2003), que la SCI Ar Bladennig (SCI) a conclu le 11 février 1999 un contrat de construction
ECLI:FR:CCASS:2021:C300739
20 octobre 2021
à la société Jean-Pierre Bergeret (l'architecte), assurée auprès de la Mutuelle des architectes français (la MAF), la maîtrise d'oeuvre complète d'une opération de réhabilitation de deux bâtiments existants
61372632cd58014677423b4b
15 janvier 2002
chambre correctionnelle, en date du 14 décembre 2000, qui, pour infraction au Code de l'urbanisme, l'a condamnée à 2000 francs d'amende avec sursis et a ordonné la démolition, sous astreinte, des constructions
ECLI:FR:CCASS:2016:C301299
24 novembre 2016
arrêt de rejeter leurs demandes formées contre les vendeurs, alors, selon le moyen : 1°/ que toute modification, par un acte authentique, des termes du contrat préliminaire ayant pour objet la construction
civ2
61372473cd580146774159de
13 janvier 2005
Y... font grief à l'arrêt d'avoir déclaré l'existence d'un trouble anormal de voisinage causé par eux à M.
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