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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372670cd5801467742596f
13 juillet 2004
le jugement attaqué, qu'à la suite du conflit intervenu en novembre 1996 dans le secteur des transports routiers, aucun accord n'a pu intervenir sur les revendications du personnel concernant les salariés
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01768
5 décembre 2018
famille ayant trois enfants au moins et plus de 15 ans d'ancienneté ; que par arrêt du 18 mars 2010 statuant en référé, constatant l'existence d'une discrimination, la cour d'appel a fait droit à la demande
61372411cd58014677411cfe
13 novembre 2003
son contrat de travail le 31 juillet 1998 en faisant application de la clause de cession spécifique aux journalistes avec l'accord de son employeur ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale d'une demande
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01076
3 juillet 2019
juin 1996 puis à compter du 6 octobre 1998 ; qu'ayant été déclaré inapte à tout poste dans l'entreprise par le médecin du travail, il a été licencié le 29 novembre 2001 ; Attendu que pour rejeter la demande
61372469cd58014677415477
5 mai 2004
judiciaire de l'association, il a été licencié pour motif économique ; que n'ayant pas été réglé de ses salaires, il a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que pour déclarer irrecevable la demande
613722c9cd580146774017a9
19 novembre 1996
X..., salarié de la société Ugine, a été placé le 1er juillet 1987 en dispense d'activité et le 14 mai 1989 en cessation anticipée d'activité en application des dispositions de la Convention générale de
6137238dcd5801467740b4a7
6 février 2001
ont saisi la formation de référé de la juridiction prud'homale d'une demande au paiement d'un rappel de primes ; Attendu que pour accueillir la demande des salariés, le juge des référés énonce que
613724f8cd58014677419e46
10 octobre 2007
collective des industries de camping ensemble l'article 40 de la convention collective nationale du camping du 13 janvier 1970 ; Attendu, selon le jugement attaqué que Nicole X... et onze autres salariés
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00823
11 mai 2017
a été promu chef de service puis directeur délégué ; que dénonçant la cessation du paiement de la partie variable de sa rémunération, le salarié a saisi la juridiction prud'homale le 13 janvier 2011 d'une
61372368cd5801467740957d
22 février 2000
2 décembre 1996, le conseil de prud'hommes a partiellement fait droit à la demande du salarié ; qu'entre-temps, le 31 octobre 1996, M.
613722bbcd58014677400c2f
4 juin 1996
lettre du 5 août 1992 pour faute grave; qu'il a alors saisi la juridiction prud'homale afin d'obtenir des dommages-intérêts pour rupture abusive de son contrat de travail; Attendu que pour rejeter la demande
61372277cd580146773fd548
1 février 1995
un arrêt antérieur avait déjà déclaré nulle la décision du 4 février 1987, d'avoir dit que la décision du 12 mai 1986 était également nulle et d'avoir accueilli les demandes du salarié, alors que, premièrement
été Maisons Werval, en liquidation judiciairec/M. Y
61372219cd580146773fa380
30 mars 1994
de la procédure de licenciement ; que, passant outre à la demande de renvoi émanant de M.
613724dfcd5801467741915f
24 janvier 2007
voir attribuer l'échelon F prévu à la convention collective et la condamnation de l'employeur à lui verser diverses sommes à titre de revalorisation de salaire ; Attendu que pour faire droit aux demandes
61372242cd580146773fb84b
11 octobre 1994
demandes en paiement de primes et a condamné conjointement les sociétés SEOP et EVS à payer aux salariés des indemnités de rupture et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; que ce jugement
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00464
28 mars 2018
___________ Audience publique du 28 mars 2018 Cassation Mme X..., conseiller doyen faisant fonction de président Arrêt n° 464 F-D Pourvoi n° C 17-13.226 Aide juridictionnelle totale en demande
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00743
5 mai 2017
mis fin au contrat de prestation sur le site de Berre, sur lequel ils étaient affectés ; qu'ils ont, l'un et l'autre, donné leur démission à compter du 30 avril 2010 ; Attendu que pour rejeter la demande
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00619
4 avril 2018
demandes des salariés, les jugements retiennent qu'en l'espèce, la partie demanderesse, agent contractuel de droit privé, employée par La poste, établit que certains fonctionnaires effectuant un travail
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00758
6 avril 2016
de la convention collective nationale des transports routiers et auxiliaires du transport du 21 décembre 1950, à compter du 1er mars 2005 jusqu'au 30 septembre 2010 ; Attendu que, pour rejeter la demande
61372434cd58014677413884
3 décembre 2003
; que la CPAM ayant refusé de suivre cet avis et maintenir la classification des salariés au niveau 3, MM.
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