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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
61372374cd58014677409fe2
25 janvier 2000
n'était pas conforme à la norme AFNOR caractérisant le produit ; qu'en affirmant cependant qu'aucun défaut de conformité à la commande n'était allégué, la cour d'appel a dénaturé lesdites conclusions
comm
61372299cd580146773fef40
21 novembre 1995
livrés étaient conformes aux normes et de tolérance normale ; que dès lors, en décidant que l'ensemble de la livraison n'était pas conforme à la norme, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences
61372396cd5801467740bbbd
17 octobre 2000
livré ne correspondait pas à celui commandé, la société Maria Infantes a obtenu en référé une expertise puis assigné la société Takasago en réparation de son préjudice ; que la cour d'appel a rejeté la
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00130
13 février 2019
certificats d'usine, de type « 3.1 B », garantissant de la part du producteur la conformité à la commande, avec l'indication des résultats de contrôle spécifique ; que chaque lot de tôles livré par la
613724d5cd58014677418b9f
20 février 2007
des frais de stockage et de transport occasionnés ; que la société SITAP s'est opposée à ces demandes en invoquant notamment un défaut de loyauté de son cocontractant et un défaut de conformité des produits
ECLI:FR:CCASS:2024:CO00081
7 février 2024
« qu'en constatant que le produit commandé était dénommé poudre de lactosérum doux de mélange de vache/brebis/chèvre sans vérifier, ainsi qu'elle y était invitée, si, outre la prétendue conformité des
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00339
11 avril 2018
du tracteur livré à celui objet de la commande.
613724b2cd580146774179cf
16 janvier 2007
produits ; qu'assignée en paiement, la société Intexa s'est opposée à cette demande en invoquant un défaut de conformité des marchandises livrées ; Attendu que la société Intexa fait grief à l'arrêt
613722c6cd580146774014a8
25 mars 1997
de son action tendant à la réparation du préjudice causé par la livraison d'une cargaison impropre à la destination et non conforme à la qualité du produit commandé, alors, selon le pourvoi, d'une part
61372301cd5801467740444f
10 février 1998
donné son accord pour que les produits livrés soient d'une qualité différente des produits commandés, la cour d'appel a dénaturé les termes clairs et précis de la lettre du 29 septembre 1988 et ainsi
613723becd5801467740d938
17 juillet 2001
de pièces de carburation commandées par la société AFEPAC étaient destinées à la société STEA a, par différents moyens tels que retards de livraison, non-conformité des produits aux produits commandés
6137220dcd580146773f9d56
19 octobre 1993
prévues dans le bon de commande signé entre les sociétés DMS et Atamec, et notamment sur le point de savoir si la société Atamec devait être condamnée envers la société DMS au paiement des pénalités de
613723c1cd5801467740dbe8
29 janvier 2002
livré ne peut valoir renonciation à invoquer un défaut de conformité lorsque ce défaut n'était pas ostensible à la livraison et que seul l'usage de la chose permettait d'en découvrir l'existence ; qu'en
cr
613725becd58014677420310
14 septembre 1999
trois couches d'isolant au lieu des six couches qu'aurait dû compter le produit commandé ; "aux motifs, d'autre part, que la bonne foi d'André X... ne saurait être retenue dans la mesure où, en sa
613723dfcd5801467740f429
7 janvier 2003
de conformité se définit comme un manquement du vendeur à délivrer un produit conforme aux spécifications contractuelles convenues entre les parties ; qu'en estimant que l'obligation de délivrance conforme
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00031
15 janvier 2020
à la nouvelle procédure de contrôle qualité, tandis que plusieurs défauts de conformité affectant la commande de juin 2013 avaient été constatés ; qu'il retient encore, par une interprétation souveraine
éposait plainte assortie d'une constitution de partie civilec/Guy Z
61372645cd58014677424454
20 octobre 2004
livrés ne comportent aucune fausse mention ; que, délivrés a posteriori, ils sont supposés certifier la conformité à la commande et par conséquent s'appuyer sur des données de contrôle relevées lors de
civ3
613721c0cd580146773f6de6
9 décembre 1992
telles que fixées par les conclusions des parties ; que le maître de l'ouvrage et les propriétaires n'avaient pas soutenu que la chose livrée par la société Durox France et non conforme à celle commandée
ECLI:FR:CCASS:2016:CO01104
13 décembre 2016
à celui proposé ; qu'or, le carrelage "SLIM 4" livré correspond à celui commandé ; que la question de la qualité du carrelage livré et de sa conformité au "grand passage" n&apos
61372588cd5801467741e89b
9 février 1994
ne pouvait impliquer qu'il s'agissait non pas de canard comme annoncé dans la publicité, mais d'oie ; "alors, d'une part, que la livraison d'une marchandise certes non conforme à la commande, mais non
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