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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721d1cd580146773f7ab4
17 décembre 1992
X..., engagé le 1er juillet 1982 par la société Coopérative agricole céréales d'approvisionnement "l'Essor Agricole" en qualité de directeur général, a été licencié le 7 décembre 1988 pour faute grave
61372376cd5801467740a1b0
31 mai 2000
X... a rompu le contrat de travail à la suite de son placement en maison de repos ; que Mme Y... a saisi la juridiction prud'homale de demandes en paiement d'indemnités de préavis et de licenciement ;
613721c9cd580146773f754c
faute grave ; qu'il a saisi le conseil de prud'hommes d'une demande en paiement d'indemnités de préavis et de licenciement ainsi que d'une demande en paiement de dommages-intérêts pour rupture abusive
6137234dcd58014677408071
30 juin 1999
X..., embauché depuis 1986, en qualité d'ouvrier monteur en pneumatiques, par la société Escoffier pneus aux droits de laquelle se trouve la société Vulco sud, a été licencié le 16 mars 1995 pour faute
613723bdcd5801467740d878
6 juin 2001
d'essai de quatre mois qui a été renouvelée le 24 janvier 1997 ; que l'employeur a mis fin à la période d'essai le 14 avril 1997 ; que le salarié a saisi la juridiction prud'homale de demandes en paiement
6137228ccd580146773fe4fa
12 décembre 1995
Mestries a été licencié pour motif économique et a saisi le conseil de prud'hommes afin d'obtenir le paiement d'indemnités de préavis et de licenciement en tenant compte de l'ancienneté acquise au sein
613721adcd580146773f5fcd
12 mars 1992
d'ouvrier nettoyeur par la société Phy Sif du 22 mars 1989 au 30 avril 1989 puis du 3 août 1989 au 1er septembre 1989 par deux contrats à durée déterminée, a saisi le conseil de prud'hommes de demandes de paiement
613722cecd58014677401b5f
19 février 1997
Y... de ses demandes en paiement d'indemnités de préavis et de licenciement et d'indemnités pour non respect de la procédure de licenciement et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse la cour d'appel
61372373cd58014677409f00
12 janvier 2000
le bien fondé de cette mesure, il a saisi la juridiction prud'homale de demandes en paiement d'indemnités de préavis, conventionnelle de licenciement et de licenciement sans cause réelle et sérieuse ;
6137222bcd580146773facaf
7 avril 1994
d'indemnités de préavis et de licenciement ainsi qu'en paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; qu'il a également formé une demande en rappel de salaires pour
6137210bcd580146773f084e
25 octobre 1989
que le paiement d'indemnités de préavis, d'indemnités de licenciement et de dommages-intérêts n'aurait pas été envisagé au moment du règlement du compte du seul fait que ces éléments n'étaient pas indiqués
613722ddcd58014677402791
23 avril 1997
. ; qu'à cette occasion, Mme Z... a été licenciée pour motif économique ; que la convention collective du notariat du 13 octobre 1975 prévoyait une majoration des indemnités de préavis et de licenciement
61372301cd58014677404425
10 février 1998
3 de l'arrêt, au premier paragraphe du dispositif, il a été mentionné que la cour d'appel de Rouen, dans son arrêt du 26 janvier 1995, avait "débouté la société de ses demandes en paiement d'indemnités
6137238fcd5801467740b604
17 octobre 2000
licenciement était fondé sur une faute grave et de l'avoir débouté de ses demandes en paiement d'indemnité de préavis et de licenciement, alors que, selon le moyen, le délibéré des magistrats est secret
6137221bcd580146773fa469
31 mars 1994
L. 122-8 et L. 122-9 du code du travail ; Attendu que pour rejeter les demandes de la salariée en paiement d'indemnités de préavis et de licenciement, la cour d'appel a énoncé que l'emploi avait disparu
61372392cd5801467740b839
4 octobre 2000
pour débouter la salariée de ses demandes en paiement d'indemnités de préavis et de licenciement sans cause réelle et sérieuse, le conseil de prud'hommes énonce que, par lettre du 31 août 1994, la salariée
6079b11f9ba5988459c5137c
10 mars 1988
Sur le premier moyen : Attendu que M.
6079b2179ba5988459c55aec
11 décembre 1975
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : VU LA LOI DES 16-24 AOUT 1790; ATTENDU QUE POISSON, ANIMATEUR AU FOYER CULTUREL DE LA VILLE DE PONTS-DE-CE ET LICENCIE PAR ELLE POUR FAUTE GRAVE AYANT SAISI LA JURIDICTION
61372423cd58014677412bc5
10 mars 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen : Vu l'article 1134 du Code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M.
6079b0ee9ba5988459c50cc5
24 avril 1986
pourvoir à son remplacement et qu'en conséquence elle constatait la rupture de son contrat de travail ; Attendu que M.Combeau fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir débouté de ses demandes en paiement
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