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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007774496
26 septembre 1990
X... n'aurait fait l'objet ni d'un avertissement préalable avant la mise en euvre de la procédure de licenciement ni d'une mise à pied, en vertu du deuxième alinéa de l'article L. 436-1 du code du travail
8 SS
CETAT:CETATEXT000007864200
14 septembre 1994
Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation pour excès de pouvoir de la décision du 29 juillet 1986 par laquelle l'inspecteur du travail de Paris, section 2 F, a autorisé la société Prestor à le licencier
CETAT:CETATEXT000007897177
29 mai 1996
tribunal administratif de Paris a annulé sa décision en date du 7 juin 1991 par laquelle il avait annulé les décisions de l'inspecteur du travail en date du 28 décembre 1990 et refusé d'autoriser le licenciement
4ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2023:471454.20230704
4 juillet 2023
Vu la procédure suivante : M.
ECLI:FR:CECHS:2025:496986.20250521
21 mai 2025
ECLI:FR:CECHS:2025:496987.20250521
ECLI:FR:CECHS:2024:470738.20240711
11 juillet 2024
Le délai minimal de cinq jours entre la convocation à l'entretien préalable de licenciement et la tenue de cet entretien constitue une formalité substantielle dont la méconnaissance vicie la procédure
CETAT:CETATEXT000007951738
26 mars 1997
Lamy, Commissaire du gouvernement ; Considérant qu'aux termes de l'article L. 321-7 du code du travail issu de la loi du 30 décembre 1986 relative aux procédures de licenciement : "L'employeur est tenu
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007666128
20 mars 1981
DU TRAVAIL ; VU LE CODE DES TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS ; VU L'ORDONNANCE DU 31 JUILLET 1945 ET LE DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953 ; VU LA LOI DU 30 DECEMBRE 1977 ; SUR LES MOYENS RELATIFS A LA PROCEDURE
4ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000023296329
23 décembre 2010
injurieuse aurait été valablement évoqué devant le comité d'entreprise, la cour s'est bornée à relever, par une appréciation souveraine, que ce grief avait été suffisamment évoqué au cours de la procédure
2ème - 7ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000036610537
16 février 2018
En cas d'impossibilité de procéder à un tel reclassement ou en cas de refus du salarié, l'employeur engage à son encontre une procédure de licenciement.
4 SS
CETAT:CETATEXT000007775484
12 octobre 1990
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que, par lettre recommandée avec accusé de réception en date du 29 septembre 1987, la société Oertli a informé l'inspecteur du travail qu'elle "engageait une procédure
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007858939
6 novembre 1995
de l'inspecteur du travail du 16 novembre 1990 et du ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle du 19 avril 1991 refusant à la société Schering-Plough l'autorisation de le licencier
CETAT:CETATEXT000007868906
19 décembre 1994
au licenciement pour faute de Mme X... ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007836560
3 juin 1994
Conseil d'Etat : 1° d'annuler le jugement du 1er mars 1990 par lequel le tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 6 septembre 1984 par laquelle le maire de la commune requérante a licencié
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007788739
31 mai 1991
Y... est établi, les conditions dans lesquelles a été menée la procédure de licenciement ont été en l'espèce de nature à causer à la réputation de M.
CETAT:CETATEXT000007882133
25 octobre 1995
de la société aurait été possible sans entraîner l'éviction d'un autre salarié ; Considérant, enfin, qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que, contrairement à ce que soutient le requérant, la procédure
6 SS
CETAT:CETATEXT000007775812
15 juin 1990
X... sont relatives à un même licenciement collectif ; qu'il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule décision ; Considérant que le licenciement pour motif économique de Mme Y... et de M.
4ème et 1ère chambres réunies
ECLI:FR:CECHR:2025:471490.20250404
4 avril 2025
d'accepter ou de refuser l'application à son contrat de travail de cet accord. / V. - L'employeur dispose d'un délai de deux mois à compter de la notification du refus du salarié pour engager une procédure
CETAT:CETATEXT000007838645
25 mars 1994
ministre des affaires sociales et de l'emploi en tant qu'elle refuse de communiquer à la société Conforama le rapport de synthèse du directeur régional du travail et de l'emploi d'Aquitaine relatif à la procédure
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