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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
6ème chambre
DTA_2413086_20250702
2 juillet 2025
du 10 juillet 1991.
6ème Chambre
DTA_2407339_20250618
18 juin 2025
DTA_2505571_20250918
18 septembre 2025
; 4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 800 euros en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
2ème chambre
DTA_2100294_20231221
21 décembre 2023
Dès lors, le moyen selon lequel les motifs avancés pour justifier l'impossibilité du requérant à quitter le territoire et donc son assignation à résidence seraient inexacts doit être écarté. 12.
Eloignement urgent
DTA_2403286_20240620
20 juin 2024
personnelle ; - il est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, ses modalités étant disproportionnées au regard de sa situation, dès lors qu'il ne présente aucun risque de fuite, ainsi que de
3e Section - 3e Chambre
DTA_2511083_20251212
12 décembre 2025
Sur la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle : Aux termes de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique : « Dans les cas d’urgence (…), l’admission provisoire
Reconduite à la frontière
DTA_2202534_20230130
30 janvier 2023
En outre, si les requérants font valoir que le préfet n'aurait pas justifié que ces décisions " permettraient d'assurer l'exécution à bref délai de l'OQTF " et " seraient justifiées par une impossibilité
7éme chambre
DTA_2504580_20251007
7 octobre 2025
A..., s’agissant notamment des conditions de son entrée en France et de sa situation familiale et de son maintien sur le territoire, en faisant état notamment de la décision rendue par l’Office français
3ème Chambre
DTA_2103801_20221202
2 décembre 2022
et du droit d'asile ; - le code des relations entre le public et l'administration ; - la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ; - le code de justice administrative.
DTA_2203242_20221124
24 novembre 2022
Vu la procédure suivante : Par une requête, enregistrée le 1er juillet 2022, M.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
DTA_2519175_20251113
13 novembre 2025
B..., ressortissant algérien né le 18 août 1978, entré en France en 1989 bénéficiait d’un certificat de résidence de 10 ans délivré le 17 octobre 1995 lequel a été renouvelé en dernier lieu jusqu’au 4
Chambre 1
DTA_2400108_20240917
17 septembre 2024
17 mars 1988 ; - le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; - la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ; - le code de justice administrative.
OQTF 6 semaines - 1ère chambre
DTA_2309330_20240319
19 mars 2024
Il en résulte que le moyen tiré d'un examen insuffisant de la situation de Mme A, moyen ne se rapportant qu'au bien-fondé de ces décisions, manque en fait et doit, dès lors, être écarté. 7.
7ème Chambre
DTA_2405439_20250304
4 mars 2025
Elle rappelle les conditions d'entrée et de séjour de l'intéressée en France, le parcours de sa demande d'asile et mentionne les éléments principaux de sa situation personnelle et familiale.
DTA_2500161_20250514
14 mai 2025
En tout état de cause, la seule durée de présence en France ne constitue pas un motif exceptionnel d'admission au séjour.
7ème chambre
DTA_2300484_20230530
30 mai 2023
REFERE
DTA_2300597_20230309
9 mars 2023
n° 91-647 du 10 juillet 1991 ; - la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 ; - le code de justice administrative.
1ère Chambre
DTA_2204559_20230307
7 mars 2023
C, ressortissant béninois né le 1er décembre 1976, est entré régulièrement en France le 19 décembre 2018, sous couvert d'un visa de court séjour.
DTA_2302211_20230704
4 juillet 2023
; 4°) de mettre à la charge de l'Etat le paiement d'une somme de 2 000 euros au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991.
3ème chambre
DTA_2207148_20230512
12 mai 2023
Mme B E, ressortissante mauritanienne née en 1973, déclare être entrée en France le 24 décembre 2003, munie d'un visa.
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