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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Tribunal Administratif de Montreuil
ORTA_2516492_20251119
19 novembre 2025
Il soutient que : - il n’a pu répondre dans les délais impartis, dès lors qu’il n’a pas reçu de courriel l’informant de la demande de production de pièces ; - la décision litigieuse a été prise en violation
Chambre DALO
DTA_2106871_20230215
15 février 2023
impartis, ils ont commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'Etat ; - l'intéressé a droit à l'indemnisation des préjudices subis.
11ème Chambre (JU)
DTA_2113602_20230405
5 avril 2023
Mme C soutient que : - la responsabilité de l'État est engagée en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans les délais impartis, alors que sa demande a été reconnue prioritaire et urgente
DTA_2116079_20230621
21 juin 2023
Mme D A soutient que : - sa requête est recevable ; - la responsabilité de l'État est engagée en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans les délais impartis, alors que sa demande
8ème chambre
DTA_2400206_20250320
20 mars 2025
Ce message précise l'objet de la communication et, le cas échéant, le délai qu'elle impartit à l'intéressé ".
DTA_2403418_20250515
15 mai 2025
2ème Chambre (J.U)
DTA_2413062_20250929
29 septembre 2025
Après avoir constaté qu’aucune proposition de logement n’avait été faite à Mme C..., dans le délai imparti par cette décision, alors que persistait la situation d’urgence reconnue par la commission, la
10ème Chambre (JU)
DTA_2300421_20230705
5 juillet 2023
La carence fautive de l'Etat à assurer le logement du bénéficiaire de la décision de la commission de médiation dans le délai imparti engage sa responsabilité à l'égard du seul demandeur, au titre des
DTA_2202954_20230511
11 mai 2023
enjoint à l'autorité préfectorale de lui attribuer un logement avant le 1er septembre 2020 ; - faute pour les services préfectoraux d'avoir assuré son relogement dans les délais impartis, ils ont commis
DTA_2203325_20230621
Mme C soutient que : - sa requête est recevable ; - la responsabilité de l'État est engagée en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans les délais impartis, alors que sa demande a
DTA_2204417_20230629
29 juin 2023
B soutient que : - sa requête est recevable ; - la responsabilité de l'État est engagée en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans les délais impartis, alors que sa demande a été
DTA_2203926_20230511
impartis, ils ont commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'Etat ; - l'intéressée a droit à l'indemnisation des préjudices subis.
JU Chambre Sociale
DTA_2405085_20260122
22 janvier 2026
Dans ces conditions, la responsabilité de l’Etat est engagée à compter du 19 avril 2022, date à laquelle expirait le délai imparti par la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône
DTA_2409046_20260205
5 février 2026
Dès lors, la responsabilité de l’Etat est engagée à compter du 22 février 2024, date à laquelle expirait le délai imparti par la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône jusqu’au
DTA_2409047_20260122
Compte tenu de la date de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône, le délai imparti par la commission pour proposer un logement à Mme B... expirait le 30 avril
5ème Chambre (JU)
DTA_2404688_20250917
17 septembre 2025
A... le 27 mai 2020 au motif qu’il attend un logement social depuis un délai supérieur au délai fixé par arrêté préfectoral. Il résulte également de l’instruction que M.
14ème chambre, DALO
DTA_2407126_20250625
25 juin 2025
Magistrate Caron
DTA_2310191_20240625
25 juin 2024
La période de responsabilité de l'Etat court à compter de l'expiration du délai de six semaines que l'article R. 441-18 du même code impartit au préfet, à compter de la décision de la commission de médiation
Pole Social (JU)
DTA_2214053_20250618
18 juin 2025
Il soutient que : - sa requête est recevable ; - la responsabilité de l'État est engagée en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans les délais impartis, alors que sa demande a été
DTA_2211098_20231204
4 décembre 2023
demande au tribunal : 1°) de condamner l'État à lui verser une somme de 10 000 euros en réparation des préjudices résultant de son absence de relogement ; 2°) d'ordonner l'exécution provisoire du jugement
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