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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372611cd58014677422b8f
8 décembre 1999
LESOURD, et de la société civile professionnelle WAQUET, FARGE et HAZAN, avocats en la Cour, et les conclusions de M. l'avocat général GERONIMI ; Statuant sur le pourvoi formé par : - La Caisse CREDIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2024:C200024
11 janvier 2024
statuant lorsque cette lettre d'observations mentionnait certes un crédit de versement de transport de 219 139 euros mais concluait que le crédit de cotisations en faveur de la société était finalement
comm
6137227fcd580146773fdba3
3 octobre 1995
et de feue Lina, Catherine B..., son épouse, en cassation de deux arrêts rendus les 30 septembre 1992 et 8 septembre 1993 par la cour d'appel de Paris (15e chambre, section A), au profit : 1 / du Crédit
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00128
13 février 2019
écrivait : « Votre commune a souscrit plusieurs contrats de prêt auprès de Dexia Crédit Local.
613723f9cd58014677410a03
26 février 2002
..., épouse de Y..., demeurant ensemble ..., en cassation d'un arrêt rendu le 3 mai 1999 par la cour d'appel de Toulouse (2e chambre civile, 1ère section), au profit de la Caisse régionale de Crédit
1 SS
CETAT:CETATEXT000007716084
1 juillet 1988
Robineau, Commissaire du gouvernement ; Considérant, en premier lieu, qu'aux termes de l'article 1er-3 ajouté à la loi du 2 juillet 1966, relative aux entreprises pratiquant le crédit-bail, par l'ordonnance
6137225ccd580146773fc4f1
24 janvier 1995
comportant mention d'un "engagement de rachat du matériel par le fournisseur par acte séparé" ; qu'invoquant cette stipulation, la société R. de Gane, crédit-preneuse, a demandé la résiliation du crédit-bail
1° Chambre B
5fd9a4eada6a43986738a508
18 décembre 2019
* ** FAITS, PROCEDURE ET PRETENTION DES PARTIES Par acte en date du 29 mai 2007 la SA BANQUE POPULAIRE DU SUD a consenti à Monsieur [I] [V] un crédit promoteur d'un montant de 500.000
613723aecd5801467740cde8
22 mai 2001
; qu'en leur refusant la faculté d'opposer au crédit-bailleur la nullité ou la résolution soit du contrat qu'ils ont conclu le 23 mars 1990 avec la société RM conseil, soit encore la vente du panneau
civ1
61372162cd580146773f34f6
6 novembre 1990
., demeurant ensemble à Muzillac (Morbihan), "Kermadec", Ambon, en cassation d'un arrêt rendu le 20 octobre 1988 par la cour d'appel de Rennes (1re chambre, 2e section), au profit de l'Union de crédit
613721a6cd580146773f59bc
24 mars 1992
Cramaux, Chaillac-sur-Vienne à Saint-Junien (Haute-Vienne), en cassation d'un arrêt rendu le 24 avril 1990 de la cour d'appel de Limoges (1re chambre civile), au profit de la Société auxiliaire de crédit
à l'arrêt d'avoir rejeté ses demandes dirigéesc/M. X
613723f7cd58014677410818
14 mai 2002
X..., alors, selon le moyen, que la reconduction d'une ouverture de crédit portée en compte courant, par hypothèse non remboursée, ne constitue pas un nouveau crédit en l'absence de clôture du compte courant
613723b1cd5801467740cfab
16 janvier 2001
cédé au crédit-preneur l'action en garantie des vices cachés, la cour d'appel qui a condamné le vendeur à payer au crédit-bailleur, acquéreur de la chose affectée d'un vice caché, outre le prix de la
61372313cd5801467740516f
16 juin 1998
en résiliation du crédit-bail ; Sur le premier moyen pris en ses deux branches : Attendu que la société Moulia et M.
613722aacd580146773ffd18
9 avril 1996
demeurant ..., 2°/ Mme Claudine A..., épouse Y..., demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu le 22 mars 1994 par la cour d'appel de Nîmes (Chambres réunies), au profit de la Caisse régionale de Crédit
61372432cd58014677413707
31 mars 2004
PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Pau, 13 mai 2002), que la Caisse régionale de Crédit
61372441cd58014677413f68
7 janvier 2004
sur le prêt de 300 000 francs, qu'elle leur avait consenti en avril 1992 pour financer l'acquisition du capital social de la SARL Danfie depuis lors en liquidation judiciaire, la Caisse régionale de crédit
613725becd58014677420354
23 novembre 1999
relatives à des états d'avancement des travaux non prévus par le Code de la construction, des demandes de crédits surévaluées ou des demandes de crédits en blanc ", sciemment facilité la préparation ou
61372406cd58014677411436
25 mars 2003
L'établissement de crédit n'est pas tenu de respecter un délai de préavis, que l'ouverture de crédit soit à durée déterminée ou indéterminée, en cas de comportement gravement répréhensible du bénéficiaire
CHAMBRE 1 SECTION 1
5fd94adfee94e332c9833355
5 mars 2020
affecté conclu avec la société Crédit Lyonnais, - Condamné le Crédit Lyonnais à restituer à M. et Mme [G] l'intégralité des sommes versées par ces derniers au titre de ce contrat de prêt en principal
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