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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137225fcd580146773fc6a3
10 janvier 1995
; que la société ECS a confié la clientèle prospectée par Mme Y... à un agent commercial, la société Data Leasing, ce qui a entraîné à compter du 31 mars 1985, le transfert du contrat de travail de la
61372461cd58014677415041
21 juin 2005
200,10 heures par mois à compter du 1er mars 1997 et stipulant à nouveau le caractère forfaitaire de la rémunération correspondante, et ce en mettant en oeuvre la modification des horaires de travail
6137240fcd58014677411bd3
4 mars 2003
en voiture ; qu'il a alors rejeté la proposition de son employeur de le reclasser sur un poste de technicien, qui impliquait une modification de son contrat de travail ; que le salarié a été licencié,
6137242dcd580146774133a1
28 janvier 2004
de travail, prévoyant, au profit de M.
6137231fcd58014677405b5a
5 mai 1998
rédaction et la signature d'un contrat écrit et son homologation par la LNF; qu'en l'espèce, pour affirmer que le non-renouvellement du contrat de travail n'était pas imputable à l'employeur, la cour
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01089
29 septembre 2021
relatives au transfert des contrats de travail, et à titre encore plus subsidiaire la responsabilité extra-contractuelle de ces trois sociétés. 6.
6137236ecd58014677409b57
9 février 2000
X..., employé en qualité de VRP par la société Fichet-Bauche depuis 1979, a refusé, le 28 janvier 1994, une modification de son contrat de travail, impliquant transformation de son emploi en celui d'attaché
6137246bcd58014677415596
8 mars 2005
conservant son identité, la cour d'appel a manifestement dénaturé les conclusions susvisées, en violation de l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; 2 / que le transfert des contrats de travail
6079b1ce9ba5988459c53c5d
11 janvier 2005
de voir transférer son contrat de travail chez un nouvel employeur ; Mais attendu que l'autorisation de l'Inspection du Travail de transférer un salarié titulaire de mandats représentatifs affecté
61372515cd5801467741ad35
26 septembre 2007
une somme à titre de dommages-intérêts en application de l'article L. 122-32-7 du code du travail, alors, selon le moyen : 1 / que si l'employeur a l'obligation d'assurer l'adaptation des salariés
613722b0cd58014677400274
30 mai 1996
faisait savoir, le 28 juin 1990, à la salariée, qu'il la considérait comme démissionnaire; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir déclaré responsable de la rupture du contrat de travail
61372143cd580146773f2597
7 mars 1990
de son contrat de travail ; qu'en l'état de ces constatations, elle a, par une décision motivée, dans l'exercice des pouvoirs qu'elle tient de l'article L. 122-14-3 du Code du travail, décidé que le licenciement
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6 novembre 2001
X... a été engagé le 23 juin 1996 en qualité de représentant multicartes par la société Store Ile-de-France ; que le contrat de travail a été rompu le 20 janvier 1997 ; Sur le moyen unique du pourvoi
61372289cd580146773fe2d3
7 juin 1995
X... a contesté ces griefs par un courrier du 24 septembre 1988 dans lequel il s'est plaint d'un retrait progressif de ses responsabilités par l'employeur et de l'obligation nouvellement mise à sa charge
cr
6137264ecd580146774248a9
17 juin 2003
lui et la société Exapaq en contrat de travail ; "6 - alors qu'il est impossible, au vu des seules constatations de l'arrêt, de déterminer les conditions dans lesquelles Gilles U... avait contracté
6137238ecd5801467740b4cc
27 février 2001
A... et de Mme Y... sans rechercher si la modification des modalités de versement des commissions des salariés, imposée unilatéralement par l'employeur à compter du mois de janvier 1991 en dépit du refus
6137231ecd58014677405aa7
19 mai 1998
X... un nouveau contrat de directeur commercial, la société SAI avait elle-même considéré que le contrat de travail verbal qu'elle avait auparavant conclu avec ce salarié était la suite de celui qui existait
6137239acd5801467740be91
27 mars 2001
définitif du 20 octobre, la cour d'appel de Paris saisie des seuls intérêts civils avait relevé que l'employeur avait pu rompre le contrat de travail de Mme Y...
6137245acd58014677414ce7
3 novembre 2004
mise en oeuvre d'une clause de mobilité figurant au contrat de travail relevant du pouvoir de direction de l'employeur et qui s'impose au salarié, lequel ne peut la méconnaître sans commettre une faute
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7 juillet 2004
civil et L. 132-4 du Code du travail ; 4 ) que toute décision de justice doit être motivée ; qu'en retenant que la modification du contrat de travail de M.
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