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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372113cd580146773f0c69
7 décembre 1989
propre chef et malgré l'opposition de son employeur qui lui avait ordonné de rester à son poste, le salarié a commis une faute grave qui justifiait son licenciement sans indemnité, même pendant une période
613723decd5801467740f3fb
19 juin 2002
conditions de rupture du contrat de travail au terme de cette période étant fixées à l'article 29", mais également le dernier alinéa de l'article 29 de la même Convention Collective qui dispose qu'"à
Pôle 6 - Chambre 9
6285e16a6a1876057df5d4c6
18 mai 2022
Sur les conséquences de la rupture L'employeur soutient que les périodes de suspension du contrat de travaill n'entrent pas en compte pour la détermination de l'ancienneté servant au calcul des droits
6079b1799ba5988459c52496
25 février 1997
de travail, au seul motif qu'elles n'étaient pas justifiées par l'inaptitude (violation des articles L. 122-45 et L. 241-10-1 du Code du travail) ; Mais attendu qu'à l'issue de la période de suspension
613721e0cd580146773f8627
6 juillet 1993
de son travail par suite d'un accident du travail subi au service de son employeur actuel ; que, dès lors et quelle qu'ait pu être la bonne foi de ce dernier, le licenciement prononcé au cours d'une période
6137237ecd5801467740a7c6
4 octobre 2000
militaire obligatoire ; Attendu, cependant, que la période de suspension du contrat de travail ne compte pas pour l'ancienneté, sauf dispositions légales ou conventionnelles plus favorables ; que l'article
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01388
1 décembre 2021
Aux termes du premier de ces textes, au cours des périodes de suspension du contrat de travail, l'employeur ne peut rompre ce dernier que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit de son
613722b1cd58014677400380
7 mai 1996
du 1er juin 1988 au 31 mai 1989 et du 1er juin 1989 au 31 mai 1990, alors, selon le moyen, que selon l'article L. 223-4 du Code du travail, les périodes de suspension du contrat de travail pour cause
6137224dcd580146773fbd90
7 décembre 1994
portant comme date de la rupture des relations contractuelles, le 22 août 1988 ; Attendu que, pour condamner l'employeur au paiement de diverses sommes, la cour d'appel retient que la rupture du contrat
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01762
28 septembre 2011
du contrat provoquée par l'accident du travail ou la maladie professionnelle ; qu'en l'espèce, il résulte des propres constatations de l'arrêt attaqué que " le fait générateur à l'origine de la suspension
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11182
15 novembre 2017
parties démontrent que Mme Béatrice Y... est principalement à l'origine du conflit qu'elle dénonce ; les éléments postérieurs à l'arrêt de travail de Mme Béatrice Y... et donc survenus au cours de la période
613721f9cd580146773f92e4
7 décembre 1993
aux énonciations de l'arrêt attaqué, était devenue définitive vis-à-vis de l'employeur, lequel n'aurait d'ailleurs pas été recevable à la contester, faute d'intérêt, de sorte qu'en estimant le contraire
6137218ccd580146773f4b33
16 octobre 1991
L. 122-32-5 alinéa 1 et L. 122-32-7 du Code du travail ; Attendu qu'il résulte du premier de ces textes que si le salarié est déclaré par le médecin du travail inapte à reprendre, à l'issue des périodes
613721cdcd580146773f77f3
13 janvier 1993
affectation, la cour d'appel a violé les textes précités ; Mais attendu que les dispositions des articles L. 122-25 et suivants du Code du travail n'interdisent pas à l'employeur de procéder, à l'issue de la période
61372671cd580146774259a1
28 mars 2007
que l'arrêt de travail aux termes duquel l'inaptitude avait été constatée par le médecin du travail était consécutif à un accident du travail et que la visite de reprise en application de l'article R.
613723eacd5801467740fda0
4 février 2003
du Code du travail dans sa rédaction résultant de la loi n° 92-1446 du 31 décembre 1992, le versement des salaires incombant à l'employeur, dans les conditions prévues par ce texte, à l'issue de la période
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00613
29 mars 2017
de suspension du contrat de travail de M.
613723f5cd58014677410699
7 mai 2002
de suspension de son contrat de travail dès lors que l'employeur justifie de l'existence d'une faute grave ; qu'il s'ensuit que le délai de prescription de deux mois prévu au troisième de ces textes
5ème chambre sociale PH
672cb7e4a7ecba2a7114e0a5
2 avril 2024
le contrat au cours des périodes de suspension du contrat que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit d'un cas de force majeure.
613722cccd58014677401a19
6 novembre 1996
moyen, que, d'une part, l'employeur a eu connaissance des faits ayant motivé le licenciement plus de deux mois avant l'engagement de la procédure de licenciement et que, d'autre part, au cours des périodes
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