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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
60794ca59ba5988459c46469
8 novembre 1995
L. 412-1 et L. 412-5 du Code rural ; Attendu que celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver ; Attendu que pour annuler, comme consentie le 16 juillet 1990, en violation du droit
607940f59ba5988459c3fcbf
27 mai 1971
EXPRESSEMENT QU'ELLE TIENT BIEN A PRECISER QU'IL SUBSISTE DANS SON ESPRIT UN DOUTE SERIEUX, CE QUI ENLEVE A SA DECISION TOUT FONDEMENT LEGAL" ; MAIS ATTENDU QUE LES JUGES DU FOND ONT DECLARE, A BON DROIT
ECLI:FR:CCASS:2009:C301231
28 octobre 2009
de préemption au bénéfice de l'exploitant preneur en place ; que ce droit est acquis au preneur même s'il a la qualité de copropriétaire du bien mis en vente ; que ces dispositions ne sont pas applicables
6079436e9ba5988459c42502
22 juin 1977
QUI ONT UN CARACTERE D'ORDRE PUBLIC, NOTAMMENT LE DROIT DE PREEMPTION QUI S'EXERCE, EN CAS DE VENTE DU FONDS LOUE MEME SI LE BAIL N'A PAS DATE CERTAINE, QUE LE DROIT, POUR LE PRENEUR, DE JOUIR DU BIEN
ECLI:FR:CCASS:2013:C301175
15 octobre 2013
et qu'aucune faute n'était susceptible de s'attacher à l'exécution de l'arrêt du 22 mai 2008 ultérieurement cassé, la cour d'appel qui n'était pas saisie d'une demande de restitution, a déduit, à bon droit
ECLI:FR:CCASS:2025:C300365
4 septembre 2025
base légale au regard des articles L. 412-1 et L. 412-3 du code rural et de la pêche maritime, ensemble les articles 1582 et 1702 du code civil ; 2°/ que la volonté du bailleur de faire obstacle au droit
607943439ba5988459c41c5c
21 octobre 1975
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 793 DU CODE RURAL; ATTENDU QUE LE BENEFICE DU DROIT DE PREEMPTION N'EST ACCORDE PAR CE TEXTE QU'AU PRENEUR EXPLOITANT, PAR LUI-MEME OU PAR SA FAMILLE, LE FONDS MIS
6079433e9ba5988459c41bf7
16 juillet 1975
DE ROCCA Z..., REPROCHE A L'ARRET D'AVOIR PRONONCE LA RESILIATION DU BAIL POUR DEFAUT DE PAIEMENT DE LA REDEVANCE MALGRE LA DEMANDE EN COMPENSATION PRESENTEE PAR LE PRENEUR, ALORS, SELON LE MOYEN, QUE
ECLI:FR:CCASS:2017:C301017
12 octobre 2017
Batiroc, avec laquelle elle a conclu un contrat de crédit-bail lui permettant d'occuper et d'exploiter les locaux et à terme d'en acquérir à nouveau la propriété ; qu'en octobre 2000, le BVJ a cédé ses droits
6079432b9ba5988459c41592
6 février 1974
AU PRENEUR EN CAS D'ALIENATION A TITRE ONEREUX; QUE, FAUTE D'EXERCICE, PAR LE PROPRIETAIRE DE SON DROIT DE RESILIATION, ET EN L'ABSENCE DE CLAUSE ASTREIGNANT L'ACQUEREUR A CONSTRUIRE DANS UN DELAI
ECLI:FR:CCASS:2020:C300520
10 septembre 2020
Ce droit est acquis au preneur même s'il a la qualité de copropriétaire du bien mis en vente" ; que l'article L. 412-5 du même code dispose que : "Bénéficie du droit de préemption le preneur ayant exercé
6079411a9ba5988459c40435
14 février 1973
DANS SES CONCLUSIONS, LA COMMUNE INTENTION DES PARTIES, EXPLICITEE DANS L'ARTICLE 4 DU CAHIER DES CHARGES, ETAIT DE RESERVER, DANS TOUS LES CAS LE DROIT DE PREEMPTION DU PRENEUR EN PLACE ET QU'AINSI L'ARRET
61372390cd5801467740b671
12 juillet 2000
, et a mis les terres à disposition du GAEC de l'Ourtet ; que l'assignation du 2 avril 1992 en nullité de la vente des parcelles de terres consentie le 20 avril 1991 par le propriétaire au mépris du droit
60794c949ba5988459c46191
12 octobre 1994
Sur le moyen unique : Attendu que les époux Y..., preneurs à bail de parcelles de terre, mises en vente par leurs propriétaires, les consorts X..., font grief à l'arrêt attaqué (Orléans, 14 mai 1992
ECLI:FR:CCASS:2012:C300147
1 février 2012
Jean Z..., mentionné comme étant le preneur en place, de son droit de préemption ; que cet acte a été notifié à ce dernier, par le notaire des vendeurs, le 19 janvier 2007 ; que, par lettre recommandée
607940e49ba5988459c3f815
2 juillet 1970
LOUEE AUX EPOUX Z..., ONT VENDU CETTE PARCELLE, LE 22 AVRIL 1967, A CAZIN, SANS EN AVERTIR LES PRENEURS ; ATTENDU QU'APRES AVOIR RELEVE QU'UN ARRETE DU PREFET DE L'OISE DU 20 AVRIL 1959 FIXAIT, POUR
comm
61372290cd580146773fe802
12 décembre 1995
la prise d'effet de la résiliation à la date d'assignation du 18 décembre 1990 et ont violé les articles L. 233-5 et L. 233-6 du Code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel a reconnu, à bon droit
607941169ba5988459c403bf
14 novembre 1972
A LA SOCIETE DU NON-EXERCICE DU DROIT DE PREEMPTION DU PRENEUR, ALORS, SELON LE POURVOI, QUE " SI L'ARTICLE 3 DU DECRET DU 20 OCTOBRE 1962 PREVOIT LA NOTIFICATION A LA SBAFER DE TOUTE VENTE, MEME SI ELLE
60794c479ba5988459c451ad
27 juin 1990
X... ; qu'après l'adjudication du domaine, ce dernier a déclaré exercer son droit de préemption sur la seule partie affermée; que M.
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00121
8 février 2023
Le notaire ayant, après la signature de la promesse de vente, engagé la procédure destinée à purger le droit de préemption du preneur à bail commercial, en application de l'article L. 145-16-1 du code
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