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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613720ddcd580146773ef0bd
15 mars 1989
X... ne lui avait restitué en 1978 qu'un magasin d'exposition (concl. du 18 février 1987) p. 2 § 8 et suivants) ; 2°/ en énonçant que M.
civ2
61372287cd580146773fe0b9
11 octobre 1995
X... concluait que le montant de la commission devait être fixé à 150 000 francs (concl. p. 4, 1 ; p. 5, 5 ; p. 6, 6 et 7) ; qu'en jugeant que la commission due à M.
comm
613723e3cd5801467740f77d
8 octobre 2002
X... et Mme Y... ont eu lieu avant la cession de parts et les ont rendus débiteurs (concl.
soc
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01007
9 octobre 2024
447 du 28 mai 1982 ; 3°/ que si les agents de La Poste qui exercent des fonctions syndicales jouissent, comme les autres membres du personnel, de la liberté d'expression, cette liberté doit être conciliée
61372221cd580146773fa7b5
17 mai 1994
mars 1909 ; Attendu que pour accueillir la demande de la société Heineken, l'arrêt énonce que si l'article 52 de la loi du 13 juillet 1967 autorise le syndic à mettre fin au bail, ce texte, qui se concilie
ECLI:FR:CCASS:2011:C201498
8 septembre 2011
Connil aux fins de résiliation du bail; que la société Boulangerie Connil a appelé en garantie M.
cr
613725b1cd5801467741fd4d
6 février 1997
la dénomination "vin mousseux", sans la moindre appellation d'origine contrôlée", et que "le mélange entre cépages et entre vins d'années différentes est couramment pratiqué dans une telle méthode" (concl
6137244ccd5801467741459e
24 novembre 2004
que "pour déterminer le salaire de base réel... il y a donc d'inclure le salaire variable dû au rendement dans le salaire de base", qu'au mois de mars 1998, son taux horaire atteignait 111,76 francs (concl
civ1
érêts formée par la société Boulangerie Connilc/M. et Mme Y
ECLI:FR:CCASS:2015:C101026
30 septembre 2015
du bail pour modification de la destination commerciale, la société Boulangerie Connil qui a appelé en garantie M.
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02443
31 octobre 2017
service public est donc bien établie de ce chef ; qu'en revanche, I'enregistrement ne fait pas état des autres termes visés dans la prévention, à savoir "vous êtes tous des connards, des salauds, des couilles
61372616cd58014677422d8b
5 janvier 2000
procès-verbal du 26 juillet 1990 faisant foi jusqu'à preuve du contraire, au lieu d'examiner les éléments de preuve fournis par le prévenu sur l'état des lieux antérieur et la réalisation du sous-sol (cf. concl
613725bdcd580146774202f0
10 mai 2000
prorata de leurs créances respectives ; qu'en condamnant le responsable et son assureur à payer aux tiers payeurs l'intégralité de leurs débours, sans rechercher, ainsi qu'elle y était pourtant invitée (concl
61372375cd5801467740a0ba
25 janvier 2000
X... lui avait remis" (concl. p. 9, 1 et s.) ; qu'en décidant néanmoins que l'accord intervenu le 17 octobre 1995 était parfait et définitif, et ce sans examiner ni même viser l'attestation dont se prévalait
6137267acd58014677425e27
19 janvier 1993
n'est pas justifiée ; "alors enfin que, dans ses conclusions demeurées sans réponse, le prévenu avait fait valoir que les palettes de bois utilisées par la victime n'appartenaient pas à Gondrand (concl
ECLI:FR:CCASS:2022:C100911
14 décembre 2022
« 1°/ que la protection de la présomption d'innocence au sens de l'article 9-1 du code civil et 6-2 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doit être conciliée
Tribunal Administratif de Nîmes
ORTA_2304223_20240709
9 juillet 2024
Le désistement de la SCI Le Pied Conil est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ECLI:FR:CCASS:2020:CR02466
8 décembre 2020
moyens péremptoires des exposants faisant valoir, d'une part, que le pétitionnaire avait produit des plans cadastraux faisant apparaître les deux "bâtis légers" en lieu et place de la maison familiale (concl
édure suiviec/M. H
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00002
5 janvier 2021
B... soit réduit de 50%, ce qui impliquait l'invocation d'une faute contributive de ce dernier ; qu'ils faisaient valoir (concl., p. 2) que M.
6137264fcd580146774248fd
17 novembre 2004
lettre du 30 juillet 1993 que, compte tenu du redressement judiciaire de la société Acofi-Centre le prix définitif de la transaction était de "0", demandant ainsi le remboursement de l'acompte versé (concl
61372678cd58014677425d40
6 avril 2005
été régulièrement reconduite dans son mandat ", sans s'expliquer sur cette argumentation essentielle, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale ; "alors, enfin, que l'Union syndicale (cf. concl
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