CodexAI
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
60794c279ba5988459c44c37
25 janvier 1989
texte il doit être passé acte devant notaires ou signatures privées de toutes choses excédant une somme ou une valeur fixée par décret, qui est actuellement de 5 000 francs ; Attendu, selon les énonciations
60794c2a9ba5988459c44c9b
11 janvier 1989
prescription biennale édictée par ce texte n'atteint que l'action dérivant du contrat d'assurance ; qu'elle ne peut être étendue au moyen de défense opposé à une telle action ; Attendu, selon les énonciations
soc
6079b1539ba5988459c51991
13 juin 1990
Sur le moyen unique : Vu l'article L. 321-7, alors en vigueur, du Code du travail ; Attendu, selon les énonciations des juges du fond, que la société Orange Distribution a, le 11 janvier 1984,
6079b1569ba5988459c51ada
20 décembre 1990
décision de base légale au regard de l'article L. 376-1 du Code de la sécurité sociale, 30 de la loi du 5 juillet 1985 et 1251 du Code civil ; Mais attendu qu'il résulte des constatations et énonciations
6079b1569ba5988459c51b07
19 décembre 1990
demander l'autorisation de l'inspecteur du Travail en cas de refus par un salarié protégé d'une modification de son contrat de travail, que celle-ci soit substantielle ou non ; Attendu, selon les énonciations
6079b1759ba5988459c522ac
12 janvier 1995
Sur le moyen unique : Attendu, selon les énonciations des juges du fond, qu'à la suite d'un contrôle opéré le 24 février 1988, l'URSSAF a réintégré dans l'assiette des cotisations dues au titre des
6079b1769ba5988459c522af
15 décembre 1994
Sur le moyen unique : Attendu, selon les énonciations des juges du fond, que M.
6079b1769ba5988459c522bb
30 mars 1995
ARRÊT N° 1 Sur le moyen unique : Attendu, selon les énonciations des juges du fond, que, le 15 juin 1989, Michel X..., salarié de l'entreprise Laget, envoyé par celle-ci en mission à Malaga, s'est
6079b1769ba5988459c523e4
12 octobre 1995
Sur le moyen unique : Attendu, selon les énonciations des juges du fond, que, le 24 février 1988, Paul X..., salarié de la société Elf France, a été victime, au temps et au lieu du travail, d'un infarctus
6079b1799ba5988459c52441
22 février 1996
Sur le moyen unique : Attendu, selon les énonciations des juges du fond, que l'URSSAF a réintégré dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale dues par la société UFFI pour les années 1985 à
civ2
607940be9ba5988459c3dbd1
1 avril 1965
SELON LAQUELLE L'AUTOMOBILE AVAIT HEURTE LE TOMBEREAU ET L'AVAIT ENTRAINE LUI-MEME, ETAIT CORROBOREE PAR TOUS LES ELEMENTS DE LA CAUSE ; QUE DE CES CONSTATATIONS ET ENONCIATIONS, LES JUGES DU SECOND
60794cc79ba5988459c46f0c
15 décembre 1998
de prévoyance (CNP) du désistement de son pourvoi en ce qu'il est dirigé contre le Crédit foncier de France ; Sur les deux moyens, le premier pris en ses deux branches : Attendu, selon les énonciations
60794cdb9ba5988459c474db
9 novembre 1999
. ; Sur le moyen unique, pris en ses deux branches : Attendu, selon les énonciations des juges du fond, que la Banque populaire du Massif Central, qui avait consenti des concours financiers à la
6079b2029ba5988459c5520d
10 mai 1972
OCCASION DU TRAVAIL, LES PERSONNES, QUELLES QU' ELLES SOIENT, OCCUPEES A LA CONDUITE OU AU SERVICE DE CES MOTEURS OU MACHINES, SONT A LA CHARGE DE L' EXPLOITANT DUDIT MOTEUR ; ATTENDU QUE DES ENONCIATIONS
6079b21b9ba5988459c55d98
4 novembre 1976
N'IGNORAT PAS LE GRAVE DANGER QUI POUVAIT EN RESULTER ; QU'AINSI IL AVAIT COMMIS UNE FAUTE D'UNE EXCEPTIONNELLE GRAVITE, CAUSE DETERMINANTE DE L'ACCIDENT ; ATTENDU CEPENDANT QU'IL RESULTAIT DES ENONCIATIONS
6079b2229ba5988459c55ffd
30 novembre 1977
EUT DERIVE DE CELLE DE L'EMPLOYEUR ; ATTENDU CEPENDANT QUE, MEME S'IL N'ETAIT PAS CONTESTE QUE L'ACCIDENT EUT ETE DU AU MAUVAIS FONCTIONNEMENT DU SYSTEME DE FREINAGE, IL NE RESULTAIT PAS DES ENONCIATIONS
607943689ba5988459c42376
4 mai 1977
QUE L'ARTICLE 489-2 DU CODE CIVIL NE PREVOIT AUCUNE RESPONSABILITE PARTICULIERE ET S'APPLIQUE A TOUTES LES RESPONSABILITES PREVUES AUX ARTICLES 1382 ET SUIVANTS DUDIT CODE ; ATTENDU QUE PAR CES ENONCIATIONS
6079436e9ba5988459c423de
16 mars 1977
L'ORDRE ET EN DEDUIT EXACTEMENT QU'IL ETAIT UN AUTEUR DU DESORDRE, CE QUI ENTRAINAIT SA RESPONSABILITE DANS UNE PROPORTION QUE LA COUR D'APPEL A SOUVERAINEMENT FIXE ; QUE PAR CES CONSTATATIONS ET ENONCIATIONS
6079436e9ba5988459c424c1
18 janvier 1977
. ; QU'EN L'ETAT DE CES ENONCIATIONS, LES JUGES DU SECOND DEGRE, QUI N'ETAIENT PAS TENUS DE SUIVRE SCHOUKROUN DANS LE DETAIL DE SON ARGUMENTATION ET QUI ONT MOTIVE LEUR DECISION, ONT PU CONSIDERER
60794b619ba5988459c42d89
14 février 1984
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL, ATTENDU, SELON LES ENONCIATIONS DES JUGES DU FOND, QU'UN VEHICULE PRIS EN LOCATION PAR M. BESOMBES X... DE M.
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