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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613723efcd580146774101ac
12 juin 2002
civil ; 2 ) que la réception tacite par le maître de l'ouvrage des travaux en l'abence d'observations formulées par ses soins dans le procès-verbal de réception ne peut être retenue lorsque des fautes
cr
613725a0cd5801467741f52d
2 juin 1999
civile, contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de VERSAILLES, en date du 4 février 1998, qui, dans la procédure suivie, sur sa plainte, contre personne non dénommée, du chef de faux
soc
6137216dcd580146773f3a56
19 février 1991
X... a été embauché le 16 décembre 1969 en qualité de VRP par la société Diparco et a été licencié pour faute grave le 6 décembre 1984 ; Attendu que la société Diparco fait grief à l'arrêt de l'avoir
6137261ecd5801467742312e
19 mai 2004
Yves, contre l'arrêt de la cour d'appel de BORDEAUX, chambre correctionnelle, en date du 17 juin 2003, qui, sur renvoi après cassation, l'a condamné, pour usage de faux et abus de biens sociaux, à 1
comm
61372295cd580146773fec48
9 avril 1996
X..., en qualité de cogérant de la société restaurant le Capoul"; qu'en déclarant que "l'argument tiré du fait que M.
6137236fcd58014677409c31
23 février 2000
grave ; qu'enfin, l'arrêt attaqué ne pouvait pas, sans se contredire, retenir l'existence d'une faute grave pour l'écarter immédiatement ensuite sous prétexte qu'elle était susceptible d'atténuation ;
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02665
15 juin 2016
et usage de faux ; que, le 13 juin 2001, sur commission rogatoire du juge d'instruction, ont été saisis des documents, notamment des factures arguées de faux, qui venaient d'être restituées à M.
civ2
613723decd5801467740f368
27 février 2003
de sa responsabilité en démontrant que la victime a commis une faute qui a contribué à son propre dommage ; que les juges du fond ont expressément relevé que M.
6079d3c19ba5988459c598f1
21 mars 2006
la société DHL International de respecter le délai ferme de livraison, cette dernière n'avait pas mis en oeuvre tous les moyens permettant de réaliser effectivement cette mission ; qu'en écartant la faute
61372647cd5801467742451b
30 juin 2004
Joseph, contre l'arrêt de la cour d'appel de CHAMBERY, chambre correctionnelle, en date du 12 novembre 2003, qui, pour faux, a condamné le premier à 2 mois d'emprisonnement avec sursis et le second
6137256acd5801467741d844
27 mars 1996
ferait usage du procès-verbal litigieux pour soutenir que l'évaluation du dommage incorporel avait été accepté par l'expert de l'assuré; "alors, d'une part, que le faux intellectuel suppose l'altération
61372380cd5801467740a9e3
2 mai 2000
X... ne reposait sur aucune cause réelle et sérieuse, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations au regard des articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du Code du travail et
61372214cd580146773fa11e
27 avril 1994
par le maître de l'ouvrage du devis proposé par l'entrepreneur ; qu'en s'abstenant de relever une telle acceptation, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles
613725b7cd58014677420032
13 janvier 1999
Bernard, contre l'arrêt de la cour d'appel de RENNES, du 23 octobre 1997, qui, pour escroquerie, faux et usage, l'a condamné à 3 ans d'emprisonnement dont 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant
613723e2cd5801467740f6de
20 novembre 2002
a transmis à la société Pieux Ouest la lettre de la SEMIDEP indiquant la liste précise et définitive de l'ensemble des pièces devant être fournies par les éventuels sous-traitants en vue de leur acceptation
6137246dcd58014677415666
22 mars 2005
licenciées pour motif économique ; qu'à la suite d'une grève un protocole d'accord a été conclu le 27 juillet 1998, et que les salariées licenciées ont été réintégrées ; que Mlle X... a été licenciée pour faute
613724b3cd58014677417a6b
5 décembre 2006
X... ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse faute pour l'employeur d'avoir satisfait à son obligation de proposer un reclassement, alors, selon le moyen : 1 ) que l'employeur n'étant pas tenu
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C101316
20 décembre 2017
Z... ; qu'en se déterminant ainsi, après avoir pourtant constaté que les provisions acceptées par M.
60794d409ba5988459c486c1
16 février 2005
font grief à l'arrêt de dire recevable comme non prescrite l'action en responsabilité décennale, alors, selon le moyen : 1 / que la réception amiable est l'acte par lequel le maître de l'ouvrage accepte
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00542
21 mai 2025
Elle a été licenciée, par lettre du 18 mai 2010, pour faute avec dispense d'exécuter le préavis. 3.
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