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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720c8cd580146773ee5bc
10 mars 1988
, au motif que le président du bureau de "jugement" avait pu personnellement vérifier que la société Soteral lui avait proposé, sous trois jours, une nouvelle mission, mais qu'il n'avait pas jugé utile
6079b1ec9ba5988459c53deb
24 mai 2006
le terme prévu, motif pris de ce qu'il avait été engagé au titre d'un contrat à durée indéterminée ; que le bureau de conciliation du conseil de prud'hommes de Béthune a constaté par procès-verbal l'accord
613722e8cd580146774030ca
18 juin 1997
de conciliation avait, après avoir examiné les termes du contrat liant les parties et les résultats d'activité du salarié, constaté que M.
61372456cd58014677414ab3
12 juillet 2004
de conciliation du conseil de prud'hommes a renvoyé l'affaire devant le bureau de jugement, en fixant au 1er mai 1996 le terme du délai pour la communication et l'échange des pièces et moyens de droit
61372245cd580146773fb97a
25 mai 1994
l'ordonnance du bureau de conciliation, alors, selon le moyen, que, lorsque l'existence de l'obligation est contestée par l'employeur, le bureau du conseil de prud'hommes ne peut accorder une provision
61372206cd580146773f99f5
17 mars 1994
demande de la salariée, s'est contentée d'affirmer qu'il était établi que Mme X... n'avait reçu à titre de rémunération pour l'année 1988 que la somme de 2 421,00 francs sans préciser, en l'état des constatations
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00853
23 mai 2017
deux ans emporte la péremption de l'instance ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que le bureau de conciliation avait, selon bulletin de renvoi du 5 juillet 2010 devant le bureau de jugement,
61372377cd5801467740a283
10 mai 2000
Code de procédure civile et R. 516-1 du Code du travail ; Mais attendu, d'abord, que la cour d'appel, qui a relevé que le désistement de Mme X... d'une première instance en réintégration avait été constaté
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00609
29 février 2012
cause de son licenciement et à obtenir en conséquence la condamnation de son employeur à lui payer diverses sommes ; que par lettre du 23 juin 2008 il a déclaré se désister de sa demande ce qui a été constaté
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01924
13 octobre 2010
émanant du greffe de la juridiction rappelant que ces diligences avaient été fixées par le bureau de conciliation en vertu de ses pouvoirs de l'article L. 1454-18 du code du travail expressément visé
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02307
7 décembre 2016
de conciliation ; qu'en l'espèce, il est constant que la demande du salarié a été déclarée caduque à deux reprises par le bureau de conciliation en raison de l'absence de comparution du demandeur, de
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00225
27 janvier 2010
indemnitaires à l'encontre de son employeur la société Groupe Hélice qui l'avait licenciée pour faute lourde le 21 novembre 2001; qu'elle s'est désistée de ses demandes le 12 février 2002, désistement constaté
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00402
24 avril 2024
Les parties ont volontairement comparu devant le bureau de conciliation et d'orientation du conseil de prud'hommes devant lequel un procès verbal de conciliation a été signé le 28 novembre 2018 aux termes
1re chambre sociale
633e7009f8faf13e2e973d4c
5 octobre 2022
sont donc ni utiles, ni nécessaires à sa résolution ; - ordonner en conséquence la nullité de l'ordonnance du 19 novembre 2021 du bureau de conciliation et d'orientation.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00601
11 avril 2018
de conciliation du 3 septembre 2015 ; que, par décision du même jour, le bureau de conciliation a constaté que le désistement n'était pas parfait ; Sur le moyen unique du pourvoi incident éventuel de
Cour d'Appel
6253cc42bd3db21cbdd8fa1c
13 août 2012
Toutefois l'appel immédiat de la décision du bureau de conciliation est recevable quand celui-ci a commis un excès pouvoir.
6253ccf6bd3db21cbdd91dbe
15 décembre 2014
À l'appui de ses demandes, Mme X... invoque les attestations qu'elle produit au débat, et explique que le 15 septembre 2009, par devant le bureau de conciliation, M.
6137243dcd58014677413d77
17 décembre 2003
en application de l'article L. 122-3-8 du Code du travail ; que le bureau de conciliation a ordonné à l'employeur la remise sous astreinte d'un certificat de travail et le paiement à la salariée d'une
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00184
15 février 2023
Pour condamner le salarié à restituer la provision versée par l'employeur, l'arrêt constate que l'ordonnance du bureau de conciliation du conseil de prud'hommes du 29 janvier 2015, qui a condamné l'employeur
61372518cd5801467741aec2
6 juin 2007
de l'autorité de chose jugée ; qu'en annulant le procès-verbal de conciliation total dressé entre lui et la société BSN le 22 mai 2002 par le bureau de conciliation du conseil de prud'hommes d'Arles,
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