CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
5ème chambre
DCA_21NT02487_20230131
31 janvier 2023
B F ; subsidiairement les éléments de possession d'état communiqués établissent ce lien de filiation ; l'enfant a été reconnu tardivement par son père en 2018, lequel s'est désisté de ses droits parentaux
Juge des référés
ORCA_25VE02408_20260203
3 février 2026
Il indique que si l’intéressée est mère d’un enfant reconnu par un ressortissant français, elle n’apporte pas la preuve que ce dernier contribue effectivement à l’entretien et à l’éducation de cet enfant
2ème Chambre
DCA_21NT01797_20220601
1 juin 2022
mariée ou réputée mariée au moment de sa conception a la qualité d'enfant légitime. / Est enfant naturel celui dont la filiation est régulièrement établie à l'égard de son père ou de sa mère, sans que
DCA_22NT00596_20240126
26 janvier 2024
à son profit par la mère de l'enfant ; - le lien de filiation allégué est établi par les actes d'état civil produits ; - la décision contestée méconnaît les stipulations du paragraphe 1 de l'article
Cour administrative d'appel de Douai
ORCA_24DA00329_20240709
9 juillet 2024
En premier lieu, aux termes de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger qui est père ou mère d'un enfant français mineur résidant en France et
6ème chambre
DCA_24NT01367_20250415
15 avril 2025
" de la mère de l'enfant ne peut revêtir l'autorité d'un jugement de délégation d'autorité parentale à cette dernière ; puisque les parents de l'enfant sont divorcés, un jugement relatif à l'autorité
DCA_23NT02522_20250110
10 janvier 2025
Toutefois, il ressort des pièces du dossier et n'est pas contesté que, depuis sa séparation conflictuelle avec la mère de l'enfant, survenue dix ans auparavant, M.
3ème chambre
DCA_22TL21746_20230307
7 mars 2023
A, qui serait marié à une tierce personne, a reconnu cinq autres enfants, dont quatre nés de trois mères différentes se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français.
9ème Chambre
DCA_23PA04414_20240426
26 avril 2024
En premier lieu, pour les motifs retenus à bon droit par les premiers juges au point 2 de leur jugement, qu'il y a lieu d'adopter, la requérante n'est pas fondée à soutenir que la décision attaquée serait
ORCA_25BX00459_20250812
12 août 2025
L'intéressé soutient en appel que son ancienne concubine, mère du jeune B qu'il a reconnu en 2021, est désormais titulaire d'un titre de séjour et que l'enfant dispose d'un document de circulation pour
DCA_25NT00662_20260317
17 mars 2026
C..., ressortissant français, a reconnu l’enfant B...
8ème chambre
DCA_24PA00191_20241021
21 octobre 2024
d'un premier enfant de nationalité française, D, né le 8 juillet 2018.
1re chambre - formation à 3
DCA_21DA02591_20221110
10 novembre 2022
En l'espèce, Mme A est mère d'un enfant français né le 4 septembre 2018 à Fontainebleau, reconnu avant sa naissance, le 2 août 2018, par M. C G, ressortissant français.
DCA_24NT03229_20260210
10 février 2026
En premier lieu, aux termes du paragraphe 1 de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant du 26 janvier 1990 : « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu
DCA_21NT01027_20221004
4 octobre 2022
En premier lieu et d'une part, il résulte des dispositions des articles D. 211-5 et D. 211-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile que la saisine de la commission de recours
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON
ORCA_22LY01936_20221021
21 octobre 2022
Enfin, s'il est soutenu que l'intérêt supérieur des enfants est de rester avec leur mère, que les enfants ont passé la majorité de leur existence et sont scolarisés en France, la décision en cause n'a
ORCA_24BX01021_20241121
21 novembre 2024
Cour administrative d'appel de Paris
ORCA_22PA01680_20220629
29 juin 2022
Ce jugement a en outre prononcé une interdiction d'entrer en contact avec la mère et l'enfant.
4ème chambre
DCA_22NT01719_20230310
10 mars 2023
Toutefois, il n'établit pas l'existence d'une vie commune effective, stable et ancienne avec la mère de l'enfant, qui a également reconnu devant le tribunal correctionnel se fournir auprès de M.
Cour administrative d'appel de Toulouse
ORCA_24TL00060_20240701
1 juillet 2024
D, à la somme mensuelle de 50 euros par enfant ; - c'est à tort que le premier juge a estimé qu'il ne justifiait pas de l'existence de liens effectifs l'unissant à ses deux premiers enfants, lesquels
Page 8 sur 272
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.