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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137264ccd58014677424791
2 avril 2003
des copies de ces pièces, ne constitue pas un usage de faux au sens de l'article 441-1 du Code pénal ; que, de même la production au cours des instances pénales et civiles, par l'avocat de la société
comm
613723d0cd5801467740e7c7
15 janvier 2002
l'arrêt attaqué (Paris, 21 avril 2000), que la société LJ financière, exerçant une activité de négoce et de fabrication de composants standards mécaniques et de composants hydrauliques et d'étude de systèmes
613725f0cd58014677421afb
7 mars 2001
de base légale au regard des textes susvisés ; alors que, dans ses conclusions d'appel, la demanderesse avait fait valoir que le rapport des douanes ivoiriennes du 11 septembre 1995 avait établi l'absence
ECLI:FR:CCASS:2019:CR00850
28 mai 2019
référendaire CABY ; Vu le mémoire produit ; Attendu qu'il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces de procédure qu'en février et novembre 2011, les services de la direction départementale de la protection
613721d3cd580146773f7c44
2 mars 1993
A..., en déboutant la société Armor-Protection de sa demande en nullité de l'expertise sans rechercher si la contradiction aurait permis d'établir si M.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C210071
20 janvier 2022
des parties et les moyens de fait et de droit sur lesquels chacune de ses prétentions est fondée avec indication pour chaque prétention des pièces invoquées.... les prétentions sont récapitulées sous
613724bccd58014677417ee0
3 mai 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué et les productions (Bourges, 19 octobre
ECLI:FR:CCASS:2008:CO00475
8 avril 2008
en 1999 à la société Générale de protection, anciennement dénommée société de Protection One, par contrat d'abonnement, renouvelé le 8 octobre 2003 pour une durée de quarante-huit mois, l'installation
soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01361
6 juillet 2016
dans l'organisation de leur emploi du temps, qui sont habilités à prendre des décisions de façon largement autonome, et qui perçoivent une rémunération se situant dans les niveaux les plus élevés des systèmes
ECLI:FR:CCASS:2018:C210307
9 mai 2018
objet de lui permettre d'établir une check list en vue d'appréhender l'état d'une structure sans pour autant dispenser de formation pratique concernant les systèmes de protection antichute ; que Monsieur
Que, selon procès-verbal dressé le 13 novembre 1997c/Roger A
613725e1cd58014677421423
12 décembre 2000
Cap Nord " à Paris XIXe, 17 Place de l'Argonne, dont le syndic est la société Cabinet Louis Reich, dispose d'un parc de stationnement assujetti à la législation des installations classées pour la protection
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00032
16 janvier 2024
Ils ajoutent que l'absence de mentions des réquisitions téléphoniques dans le procès-verbal d'exploitation en cote D 20 est sans portée sur la régularité de cet acte. 17.
civ3
ECLI:FR:CCASS:2009:C300041
14 janvier 2009
TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique des pourvois principal et incident, réunis : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Chambéry, 14 mai 2007), que la société IDEF systèmes
ECLI:FR:CCASS:2014:C201878
18 décembre 2014
grief à l'arrêt de faire droit à cette demande, alors, selon le moyen : 1°/ que ne peut se voir reprocher une faute inexcusable, l'employeur qui a mis en place dans l'entreprise des mesures de protection
évrier 1988, qui, dans la procédure suiviec/Daniel X
6079a84f9ba5988459c4c894
21 mars 1989
d'asservissement électrique empêchant la victime d'enlever le système de protection existant ; que la Cour estime que l'article R. 233-4 du Code du travail n'impose pas un tel système à l'employeur ;
6137257ecd5801467741e36b
14 novembre 1995
profité, à l'occasion d'une rencontre dans un bar, de son état d'ivresse pour lui subtiliser ses documents, son argent, les clés de son véhicule et les chéquiers des sociétés Pom Photogravures et 3P Projection
ECLI:FR:CCASS:2014:CO01102
9 décembre 2014
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Angers, 9 avril 2013), que le 17 octobre 2008, la société Anjou protection
civ1
61372230cd580146773faefe
8 juin 1994
de faute de la victime, maître de l'ouvrage, il appartient au maître d'oeuvre responsable de l'insuffisance du système de protection du magasin et à son assureur du supporter l'intégralité de la réparation
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01019
12 novembre 2020
Il soutient que le caractère artificiel des temps enregistrés, sans aucune variation, dénote clairement l'absence de réalisme du décompte produit.
ECLI:FR:CCASS:2019:C110168
13 mars 2019
sont récapitulées sous forme de dispositif et la cour ne statue que sur les prétentions énoncées au dispositif ; que la cour rappelle, à titre liminaire, que les demandes de « constatations » ne sont
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