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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
6137268ccd58014677426713
10 juin 1999
X... sous contrôle judiciaire, et le versement d'un cautionnement de 500 000 francs ; que par arrêt du 25 mars 1988, la chambre d'accusation a infirmé l'ordonnance de règlement rendue par le juge d'instruction
cr
61372607cd58014677422672
18 avril 2000
charge du dossier, la saisine de ce magistrat à des faits non visés dans les réquisitions du procureur de la République ; qu'elle en a conclu que les demandes d'actes et la requête en annulation de l'ordonnance
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01538
28 juin 2017
A... des chefs précités ; qu'il a été mis en examen de ces chefs ; qu'à l'issue des investigations, une ordonnance de règlement a prononcé un non-lieu à son encontre pour les faits de tentative de chantage
61372633cd58014677423b79
7 août 2002
Attendu que, pour écarter les prétentions du demandeur soutenant qu'il était détenu sans titre, l'arrêt attaqué relève, notamment, que la juridiction du second degré ne se trouve pas liée par les règles
613725e0cd580146774212fd
3 septembre 2002
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00798
14 mars 2018
a annulé ladite ordonnance ; que M.
613725f4cd58014677421d11
26 juin 2002
fait de cette ordonnance le magistrat instructeur se trouve dessaisi de la procédure ; que, par ailleurs, si l'article 179 de ce Code dispose que dans le cas de délit l'ordonnance de règlement met fin
other
ECLI:FR:CCASS:2024:CR40002
11 juin 2024
La demande d'avis est ainsi rédigée : « Vu les articles 175, 184, 385 et 520 du code de procédure pénale : Après qu'une chambre des appels correctionnels, constatant l'irrégularité d'une ordonnance
ECLI:FR:CCASS:2016:CR03805
22 juin 2016
de maintien sous contrôle judiciaire rendue postérieurement à l'ordonnance de règlement ; qu'en l'espèce, M.
6137262fcd580146774239be
6 novembre 2002
que Germain X..., détenu depuis le 17 janvier 1998, a été renvoyé devant la cour d'assises du Tarn-et-Garonne, sous l'accusation d'assassinat et séquestration suivie de la mort de la victime, par ordonnance
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02087
11 juillet 2017
résulte essentiellement du comportement des parties à la procédure, notamment du mis en examen, qui a sollicité à diverses reprises des investigations complémentaires et a ensuite fait appel de l'ordonnance
61372652cd58014677424abf
5 août 2004
le fond à l'expiration d'un délai de deux mois à compter de la date de l'ordonnance de renvoi ; que ce délai de deux mois commence à courir le jour du prononcé de l'ordonnance de règlement, alors même
ECLI:FR:CCASS:2016:CR05484
9 novembre 2016
conformément à l'article 187 du code de procédure pénale ; que cela a permis au juge d'instruction de rendre son ordonnance de règlement alors qu'il n'avait pas été statué sur l'appel de l'ordonnance
61372635cd58014677423c64
12 juin 2002
cet article est muet en ce qui concerne le renvoi des personnes du chef de crime ; que, dès lors, en l'absence de dispositions impératives et du fait de la suspension de l'ordonnance de règlement, liée
61372634cd58014677423c57
de la détention provisoire ; que, dès lors, les juges de l'instruction du second degré devaient impérativement constater le caractère excessif de la mesure de détention antérieure à l'ordonnance de règlement
61372631cd58014677423a82
10 juillet 2002
fait de cette ordonnance, le magistrat instructeur se trouve dessaisi de la procédure ; que, par ailleurs, si l'article 179 de ce Code dispose que, dans le cas de délit, l'ordonnance de règlement met
6079a8229ba5988459c4bdb5
28 janvier 1987
donc nullité de la procédure, lorsque le conseil de l'inculpé n'a été avisé de l'ordonnance de soit-communiqué qu'au moment où l'ordonnance de règlement était déjà rendue et qu'il s'est trouvé, dès lors
6079a8409ba5988459c4c3a1
19 septembre 1990
du 21 mars 1990 prolongeait la détention pour 1 an à compter du 25 mars 1990, mais que l'ordonnance de règlement est intervenue le 23 mars 1990 et que la détention provisoire n'avait donc pas à être renouvelée
61372634cd58014677423c58
de céans en date du 22 février 2002 qui énoncent que les dispositions de l'article 145-2 du Code de procédure pénale, deuxième alinéa, qui autorisent une détention maximale de quatre ans jusqu'à l'ordonnance
DEAUX, en date du 25 mai 2000, qui, dans l'information suiviec/Yannick Y
613725f4cd58014677421d1c
3 mai 2001
principe de l'égalité de tous devant la loi ; "que, d'autre part, l'article 186 du Code de procédure pénale accordant aux parties un délai d'appel de 10 jours à compter de la notification de l'ordonnance
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