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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372367cd580146774094ae
10 février 2000
Y... était classé niveau 1, coefficient 240 de la convention collective de l'immobilier ; qu'en permettant à celui-ci de remettre en cause unilatéralement la clause contractuelle de classification qu'il
civ3
ECLI:FR:CCASS:2023:C300179
9 mars 2023
au statut des baux commerciaux », lorsque l'action poursuivait l'exécution d'une clause contractuelle dans laquelle elle trouvait sa seule source, la cour d'appel a violé les articles L. 110-4 et L. 145
6079b1d89ba5988459c53d12
8 juin 2005
X..., la cour d'appel, qui a méconnu les clauses contractuelles liant les parties, a violé le contrat de travail de M.
61372192cd580146773f4dcc
11 décembre 1991
pénale devant la juridiction prud'homale ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à verser la somme précitée à son ancien employeur, alors, selon le moyen, que la clause de
6137237fcd5801467740a93e
15 mars 2000
de non concurrence, jugée illicite par la cour d'appel, est dès lors illicite ; enfin, que la motivation de la lettre est insuffisante, car elle suppose une interprétation de la clause du secret, qui
6079b1f49ba5988459c544d1
3 février 1965
MISES A SA CHARGE PAR LE CONTRAT N'EST PAS NETTEMENT ETABLIE, ALORS, D'UNE PART, QUE CES CONVENTIONS DEVAIENT S'IMPOSER A LA COUR D'APPEL QUI N'AVAIT PAS LE POUVOIR D'INTERPRETER EN LES DENATURANT DES CLAUSES
6137215ecd580146773f32cc
24 octobre 1990
reconnaissance de responsabilité, en dépit de l'exécution des travaux, la cour d'appel a dénaturé par omission ce document et a violé l'article 1134 du Code civil ; 2°) qu'en refusant de faire jouer la clause
60794b9c9ba5988459c4386c
7 octobre 1987
; que l'arrêt est donc entaché d'un défaut de base légale par violation du texte susvisé ; que, troisièmement, l'arrêt aurait dû également rechercher, comme l'avaient fait les premiers juges, si la clause
civ2
ECLI:FR:CCASS:2008:C200251
21 février 2008
textes, que l'article L. 251-2 du code des assurances s'applique aux contrats conclus ou renouvelés à compter du 31 décembre 2002 et que, selon le second alinéa, sans préjudice de l'application des clauses
cr
61372619cd58014677422f23
24 février 2004
présentation au payement devait être échelonnée d'avril à décembre de la même année ; que l'intéressé ayant résilié le contrat quelques jours plus tard, une somme de 3 000 francs a, en application d'une clause
613720b1cd580146773ed98a
14 octobre 1987
communiquant un renseignement qui ne lui avait été donné qu'à titre confidentiel et que ce n'est que dans ses écritures d'appel que la société Centrale Factor invoque de façon précise une violation des clauses
613723d2cd5801467740e931
16 janvier 2002
administratifs avaient été recrutés en juillet 1995, faisant ainsi ressortir que des postes étaient vacants lors du licenciement de la salariée, qu'en l'absence de toute contestation sur la validité de la clause
civ1
61372177cd580146773f400b
12 mars 1991
pour statuer comme ils ont fait, les juges d'appel, qui n'étaient pas saisis d'une action en dommages-intérêts, mais d'une action en paiement de capital et d'intérêts, ont relevé qu'en l'absence de clauses
61372218cd580146773fa2c2
1 février 1994
attendu que la cour d'appel, répondant aux conclusions et interprétant les termes ambigus de l'avenant à l'article 6 du contrat de travail, a constaté que les calculs du salarié étaient conformes aux clauses
613721a5cd580146773f58f7
19 mai 1992
violé les dispositions de l'article 9 de la loi du 10 janvier 1978 ; Mais attendu que, par motifs propres et adoptés, les juges du second degré ont retenu que la société UFITH ne pouvait arguer de clauses
61372400cd58014677410fcb
30 avril 2003
que le passage d'un horaire de jour à un horaire de nuit ou d'un horaire de nuit à un horaire de jour, constitue une modification du contrat de travail qui doit être acceptée par le salarié ; que la clause
comm
6137212dcd580146773f1a24
3 juillet 1990
FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société Sabeco, exploitant un salon de coiffure à l'enseigne Claude
61372103cd580146773f041c
24 janvier 1990
(Seine-Maritime), en cassation d'un arrêt rendu le 4 mai 1988 par la cour d'appel de Besançon (2ème chambre), au profit : 1°/ de Monsieur Jean-Claude X..., pris tant en son nom personnel qu'en qualité
ECLI:FR:CCASS:2026:C100354
28 mai 2026
La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a dit pour droit que ce texte doit être interprété en ce sens que l'appréciation du caractère abusif d'une clause contractuelle doit être effectuée par référence
ECLI:FR:CCASS:2017:C110691
8 novembre 2017
X... se prévaut de la clause contractuelle insérée dans chacun des contrats d'intégration et d'association conclus avec ce dernier et rendait obligatoire une procédure de tentative de conciliation préalable
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