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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01085
18 juin 2008
prévues à l'article 11, les faits retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir annulé les avertissements des 6 avril et 27 octobre
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007764569
26 mai 1989
les faits commis antérieurement au 22 mai 1981 en tant qu'ils constituent des fautes passibles de sanctions disciplinaires ou professionnelles ...
6079b1119ba5988459c51185
18 février 1988
préavis et de licenciement, alors, selon le premier moyen, d'une part, qu'il résulte des dispositions de l'article 14-1 de la loi du 4 août 1981 que sont amnistiés les faits retenus comme motifs de sanctions
61372518cd5801467741aec9
20 juin 2007
portant amnistie ; Attendu qu'aux termes du premier de ces textes sont amnistiés les faits commis avant le 17 mai 2002 en tant qu'ils constituent des faits passibles de sanctions disciplinaires ou
4 SS
CETAT:CETATEXT000007708251
15 octobre 1986
Il doit, à cet effet, présenter une demande dans un délai de trois mois, à compter de la promulgation de la présente loi" ; qu'il résulte de ces dispositions que l'amnistie des faits retenus comme motifs
SECTION
CETAT:CETATEXT000007675979
27 novembre 1981
IL DOIT, A CET EFFET, PRESENTER UNE DEMANDE DANS UN DELAI DE TROIS MOIS A COMPTER DE LA PROMULGATION DE LA PRESENTE LOI " ; QU'IL RESULTE DE CES DISPOSITIONS QUE L'AMNISTIE DES FAITS RETENUS COMME MOTIFS
613724d3cd58014677418ad0
20 février 2007
prévues à l'article 11, les faits retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur ; Attendu que la société Clinéa fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir annulé l'avertissement du 9 avril
613723afcd5801467740ce9d
19 décembre 2000
, une attestation pouvant être retenue nonobstant l'irrégularité formelle à l'article 202, la cour d'appel s'est prononcée par des motifs inopérants et a privé sa décision de base légale au regard des
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23 février 1994
que la société Palette reproche au jugement d'avoir annulé la sanction, et d'avoir ordonné le remboursement des sommes retenues, outre une indemnité sur le fondement de l'article 700 du nouveau Code de
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14 mai 1996
, la cour d'appel a violé les articles L. 122-6 et L. 122-8 du Code du travail; alors, d'autre part, que l'employeur ne peut se prévaloir d'une faute grave résultant de l'accumulation de faits, dont certains
cr
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01025
10 mai 2017
s'étant étendus d'avril 1998 à juillet 2004, a été engagée en prolongement d'une précédente, pour des faits de même nature commis de mars 1995 à mars 1998, ayant eu pour issue la condamnation de l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00260
12 mars 2025
à compter de l'avis rendu par cette instance ; qu'il résulte des dispositions issues de la circulaire PERS 846 du 16 juillet 1985 que l'employeur qui, après avoir prononcé une sanction à l'issue de la
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7 juin 2000
Fredon, et qu'en tout cas, cette sanction n'a pas été prononcée, la cour d'appel, qui retient ce motif comme l'un des motifs de licenciement bien que la salariée ait déjà été convoquée à un entretien préalable
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31 octobre 2006
du travail la cour d'appel, qui a retenu qu'avait commis une faute justifiant son licenciement le salarié qui, au cours de l'entretien préalable, a refusé une telle modification de ses horaires ; 2
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27 janvier 1999
du fond ne peuvent retenir d'autres motifs de licenciement que ceux énoncés dans la lettre de rupture ; qu'en retenant comme constitutive d'une faute grave la non-information de l'employeur par Mme X.
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21 mars 2001
professionnel constaté permettait donc à l'employeur de retenir l'ensemble des précédents, même s'ils avaient été sanctionnés en leur temps, pour décider de la gravité des faits reprochés et de la sanction
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00803
23 juin 2021
Il résulte de ce texte que l'employeur qui, ayant connaissance de divers faits commis par le salarié, considérés par lui comme fautifs, choisit de n'en sanctionner que certains, ne peut plus ultérieurement
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13 février 1996
n 95-884 du 3 août 1995 ; Attendu que, selon ce texte, sont amnistiés dans les conditions prévues à l'article 14 les faits commis avant le 18 mai 1995 et retenus ou susceptibles d'être retenus comme
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01354
3 octobre 2018
pour des faits déjà sanctionnés ou dont il avait connaissance au moment du prononcé de la première sanction et qu'il a décidé de ne pas sanctionner ; qu'en l'espèce, en considérant que l'employeur n'avait
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00790
au vu de l'ensemble des pièces communiquées par les parties que dans son pouvoir de sanction l'employeur n'a pas fait preuve de mauvaise foi, ni d'une déloyauté. [?]
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