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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
6137236bcd58014677409837
29 mars 2000
l'indemnité leur revenant à la suite de l'expropriation, au profit du District du plateau de Saclay, d'une parcelle leur appartenant, incluse dans une zone d'aménagement différé, de ne pas retenir comme date
Chbre de l'expropriation
678b4533fc3c89482d4f2010
17 janvier 2025
MOTIFS : Sur la qualification du bien : La date de référence fixée par le premier juge au 5 février 2020 n'est pas contestée en cause d'appel.
678b4533fc3c89482d4f2012
Par décision du 11 octobre 2023, le juge de l'expropriation du département de l'Hérault a : - Fixé au 5 février 2020 la date de référence ; - Alloué à la SCI la Clé des Verdisses pour l'expropriation
678b4533fc3c89482d4f2014
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007621428
16 janvier 1985
II-1 EN CE QUI CONCERNE LES PROPRIETES BATIES, LES VALEURS LOCATIVES RESULTANT DES CHANGEMENTS VISES AU I SONT APPRECIEES A LA DATE DE REFERENCE DE LA PRECEDENTE REVISION GENERALE, SUIVANT LES REGLES PREVUES
Expropriations
669022ef766d1156dbbed1bd
4 juillet 2024
I/ Sur la date de référence L’article L322-1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique dispose que «le juge fixe le montant des indemnités d’après la consistance des biens à la date de
661436123bbdffcd9171a7bc
4 avril 2024
L’article L. 213-4 a) du même code dispose que «la date de référence prévue à l’article L. 322-2 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique est pour les biens compris dans le périmètre d’
661436163bbdffcd9171a81a
Cour d'Appel
6253cc86bd3db21cbdd9061b
2 mai 2013
du 14 octobre 2010 ne peut davantage constituer la date de référence en matière d'expropriation ; Que c'est à juste titre que le juge de première instance a retenu comme date de référence celle du
9ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000020212978
23 janvier 2009
immobiliers constaté dans la région à la date de référence, et un coefficient d'abattement de 50 % ; que la SA SAUR FRANCE se borne à demander que ces taux d'intérêt et coefficient d'abattement soient
607943579ba5988459c4206f
15 juin 1976
LOI DU 11 JUILLET 1972 ; ATTENDU QU'IL RESULTE DE CE TEXTE QUE LES POSSIBILITES DE CONSTRUCTION A RETENIR POUR L'EVALUATION DES TERRAINS A BATIR SONT CELLES QUI EXISTAIENT A L'UNE OU L'AUTRE DES DATES
Pôle 4 - Chambre 7
603282fd7a5708b6c88e33c7
18 janvier 2018
En conséquence la date de référence est celle du 27 mars 2012 et le jugement sera donc confirmé de ce chef.
ECLI:FR:CCASS:2008:C300800
10 septembre 2008
, le moyen est nouveau, mélangé de fait et de droit, et partant, irrecevable ; Sur le second moyen, ci-après annexé : Attendu, d'une part, qu'ayant relevé que l'expropriante rappelait, qu'à la date
613720b8cd580146773edd1f
8 juin 1988
qualification de terrain à bâtir et tenir compte des possibilités légales et effectives de construction de la parcelle appartenant à Mlle X..., l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 17 février 1987) prend comme date
613720e6cd580146773ef552
8 février 1989
de la décision de première instance, d'après leur consistance au jour de l'ordonnance d'expropriation et leur usage effectif à la date de référence ; qu'en faisant état d'une exploitation effective en
ECLI:FR:CCASS:2018:C310392
5 juillet 2018
- Sur la date de référence : La cour relève que les parties dans leurs appels respectifs limités ne remettent pas en cause la décision du premier juge sur la date de référence qui a été fixée à la date
ECLI:FR:CCASS:2018:C310393
- Sur la date de référence : La cour relève que le premier juge a fixé la date de référence à la date de publication de la ZAD soit le 15 mai 2001.
8 / 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007627685
4 octobre 1989
la commune pour procéder à l'évaluation des immeubles d'un caractère particulier ou exceptionnel ; b) la valeur locative des termes de comparaison est arrêtée : soit en partant du bail en cours à la date
ECLI:FR:CCASS:2007:C310536
4 décembre 2007
s'est déroulée du 5 au 28 mai 2003, et les ordonnances d'expropriation sont intervenues les 10 février et 1er octobre 2004» (arrêt p.2, dernier §), QUE «ni l'usage effectif agricole (par défaut) à la date
60794be59ba5988459c4431e
20 février 1980
DE LA DECISION DE PREMIERE INSTANCE ET QUE, POUR L'EVALUATION DES TERRAINS A BATIR, DOIVENT ETRE PRISES EN CONSIDERATION LES POSSIBILITES LEGALES ET EFFECTIVES DE CONSTRUCTION EXISTANT A LA DATE DE REFERENCE
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