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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137210fcd580146773f0a74
13 décembre 1989
A... était le troisième ouvrier qu'il avait frappé ; qu'en s'abstenant, dès lors, de rechercher si le comportement violent de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00331
10 février 2016
vers elle au détriment des autres praticiens, n'était pas de nature à justifier le comportement reproché à l'employeur, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1152
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01320
29 juin 2016
du jour où l'employeur en a eu connaissance; que la cour d'appel a reconnu établies les fautes tenant, d'une part, à ce que le salarié hébergeait des personnes au domicile de l'employeur sans son autorisation
613722d9cd58014677402448
6 février 1997
X..., entrepreneur de maçonnerie, a été victime d'un accident du travail; que la cour d'appel (Nîmes, 9 septembre 1994) l'a débouté de son action en reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur
6137242acd58014677413228
29 septembre 2004
X..., intervenu le 21 juillet 1997, est motivé par "l'ordre dangereux à un employé qui avait déclenché un incendie" ; que la cour d'appel a entaché sa décision de manque de base légale au regard de l'article
61372380cd5801467740aa41
21 mars 2000
et n'était nullement tenue d'accepter la décision de ce dernier en date du 1er septembre 1993 de la rétablir dans l'intégralité de ses fonctions et d'accepter la proposition de son employeur de reprendre
civ2
613724bdcd58014677417fbc
24 mai 2006
Y..., avocat, de l'assister devant le conseil de prud'hommes ; qu'après l'obtention d'un jugement de condamnation de l'employeur à payer certaines sommes, une mésentente est intervenue entre Mme X..
61372333cd58014677406c07
10 novembre 1998
d'indemnité de licenciement, de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ainsi de salaire pendant la période de mise à pied, alors, selon le moyen, que, si le fait pour un employeur
6137235dcd58014677408d0b
25 janvier 2000
Y..., engagé le 1er octobre 1971, par la société Michel auto, en qualité d'agent de maîtrise, en vertu d'un contrat repris à compter du 1er septembre 1986 par la société Michel Poids Lourds, a été licencié
613721fccd580146773f941c
27 janvier 1994
X..., qui conduisait un camion de son employeur pour effectuer une livraison, a été victime d'un accident de la circulation, son véhicule ayant quitté la route à la sortie d'une courbe et ayant écrasé
6137242dcd5801467741341a
4 novembre 2003
rendu l'arrêt suivant : Vu leur connexité, ordonne la jonction des pourvois n° C 02-30.071 et W 02-30.088 ; Attendu que Mme X... devaux, épouse Y... intervient au soutien des prétentions des consorts
61372410cd58014677411c0e
; qu'après son décès, survenu le 12 septembre 1998, l'action a été reprise par sa veuve et sa fille ; que l'arrêt attaqué (Amiens, 13 novembre 2001) a débouté les consorts X... de leur demande et dit
61372330cd580146774069da
6 octobre 1998
dans le propre entrepôt de l'employeur ; Sur le moyen unique du pourvoi principal de l'employeur et sur celui du pourvoi incident du salarié : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué
613723bccd5801467740d7a5
5 juin 2001
à lui payer des dommages et intérês pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Colmar, 26 novembre 1998),
6137235bcd58014677408b41
10 novembre 1999
lorsque la démission du salarié, directeur commercial, est provoquée par le comportement fautif de l'employeur, qui a poussé celui-ci au départ moyennant le versement d'une indemnité de licenciement équivalente
613724b8cd58014677417cb4
5 juillet 2006
; qu'à la suite de cette décision, les consorts X... ont perçu, en 1991, un complément aux sommes correspondant au capital dû en cas d'accident professionnel ; que, par lettres des 3 juin et 19 juillet
613723becd5801467740d9a5
9 octobre 2001
fait grief à l'arrêt attaqué (Colmar, 29 avril 1999) d'avoir dit que le licenciement ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen : 1 / que le comportement violent d'un cadre
6137249bcd58014677416e4b
14 juin 2005
1er octobre 1988 par la société Cosmecar, lesquelles avaient le même président de conseil d'administration, a été licencié pour faute grave le 5 juin 1997 par ces deux sociétés en raison des termes employés
613723f2cd5801467741043a
15 janvier 2002
de justice, de sorte qu'en l'absence d'une telle décision, le refus par l'ASSEDIC d'établir de rétablir dans le salaire de référence un solde de commissions versé par l'employeur après la période de référence
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01312
justifications fournies par l'employeur n'étaient pas de nature à démontrer que son comportement et ses décisions étaient justifiés par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement, la cour d'appel
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