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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372519cd5801467741af79
20 juin 2007
, a été rompu pour motif économique à effet du 31 juillet 2001 par suite de la suppression de son emploi résultant d'une réorganisation de l'entreprise ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié
613724d7cd58014677418c91
13 février 2007
les attestations et justifications nécessaires à la détermination de leurs droits à l'assurance chômage ; Attendu que pour rejeter les demandes de la salarié tendant à obtenir la remise d'une attestation
6137235fcd58014677408ed6
11 janvier 2000
prime ainsi qu'à la remise d'accessoires commémoratifs ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief au jugement attaqué de l'avoir débouté de sa demande en remise de l'accessoire prévu
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01228
23 juin 2010
et L. 1221-10 du code du travail ; 2° / que la violation en connaissance de cause d'une prescription légale ou réglementaire, telle que celle imposant la déclaration préalable à l'embauche, la remise
Cour d'Appel
6253ccefbd3db21cbdd91c37
4 novembre 2014
Selon ce même article, dans sa rédaction issue de la loi du 4 août 2008 en vigueur au 1er avril 2009, " l'employeur qui utilise le " Titre Emploi-Service Entreprise " est réputé satisfaire, par la remise
6137236ecd58014677409b4c
de la rémunération figurant à la brochure "IBM votre compagnie" remise lors de l'embauche dont tout nouveau salarié doit attester qu'il en a pris connaissance, entre dans les éléments de rémunération
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01202
19 juin 2008
retenu le principe de la résiliation judiciaire, condamné la société à payer des sommes au titre des heures supplémentaires supprimées, des gratifications annuelles et du préjudice moral et ordonné la remise
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00969
31 mai 2017
avait contraint l'employeur à la lui adresser en recommandé ; qu'en jugeant cependant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, faute de remise au salarié d'un document écrit avant l'acceptation
Chambre Sociale
6438f375a942a604f5e93933
13 avril 2023
Cet entretien professionnel, qui donne lieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise au salarié, est proposé systématiquement au salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé de maternité
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01607
15 septembre 2010
X... était soumis à l'application de la convention collective de la miroiterie laquelle impose expressément une période d'essai d'une durée d'un mois et que si un doute sérieux subsiste quant à la remise
61372380cd5801467740aa00
14 juin 2000
Y... a été licencié par lettre daté du même jour et portant la mention manuscrite : "remis en mains propres à ma demande" suivi de sa signature ; qu'il a saisi le conseil de prud'hommes pour obtenir le
6079b1ab9ba5988459c53024
2 mai 2001
licenciement pour motif économique prévue par le réglement PNT, qu'il ressort de ces éléments que l'employeur ne lui a fait aucune concession dans le cadre de la transaction ; Attendu, cependant, que la remise
6137240ecd58014677411ae8
8 juillet 2003
l'une de ces formalités ; Attendu que pour condamner l'employeur au paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt énonce que les formalités relatives à la remise
6137247bcd58014677415db1
7 février 2006
sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que l'employeur a fait à chacun d'eux une proposition de reclassement précise que l'un et l'autre ont refusée ; Qu'en statuant ainsi, alors que les salariés
613720c1cd580146773ee1ee
8 décembre 1988
moyens ne sauraient donc être accueillis ; Attendu, d'autre part, que, peu important que la fiche de paie ait été produite aux débats par l'une ou l'autre des parties, le juge du fond a pu déduire de sa remise
613723a8cd5801467740c921
réserve des règles particulières à l'expertise ; Attendu que pour déclarer recevable l'appel immédiat interjeté par la FNMFP à l'encontre de la décision du bureau de conciliation qui a ordonné la remise
61372284cd580146773fdebf
25 octobre 1995
X..., la cour d'appel a retenu que la lettre de rupture avait été remise au salarié le 26 juillet 1988, soit à l'extrême limite de la période d'essai d'un an, et qu'en agissant ainsi, l'employeur avait
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01759
11 juillet 2012
dispositions de l'article L. 1226-4 du code du travail, la cour d'appel aurait dû en déduire le bien-fondé du chef du dispositif de l'ordonnance entreprise condamnant l'employeur, sous astreinte, à la remise
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00387
17 février 2016
salarié au titre de l'exécution du contrat de travail que s'il est caractérisé un manquement de sa part à une obligation lui incombant ; que la remise à un salarié, au moment de la rupture du contrat
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00382
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