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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Ch. Sociale -Section A
65b0bada8d0ccf000877e4f1
23 janvier 2024
Ainsi, aucun refus de l'employeur ne ressort de ces courriers.
1ère chambre
DTA_1901996_20221018
18 octobre 2022
Il soutient que : - c'est à tort que l'administration a considéré que les refus qu'il a opposés à son employeur, s'agissant des modifications de son contrat de travail qui lui ont été proposées revêtent
soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01965
25 septembre 2012
demande d'autorisation de licenciement présentée par son employeur le 28 décembre 2006, autorisation refusée par l'inspecteur du travail par décision du 22 janvier 2007, réintégré le 25 janvier 2007 et
Cour d'Appel
6253c97dbd3db21cbdd887b3
31 mai 2006
été formulée dans le cadre législatif et réglementaire ; que tel n'est pas le cas en l'espèce; Qu'il appartient donc au salarié, à l'appui de sa demande de dommages et intérêts, d'établir que le refus
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02156
3 décembre 2014
violé l'article 1315 du code civil ; 4°/ qu'en tout état de cause le procès équitable suppose que le juge permette aux parties d'agir à armes égales et il lui incombe de tirer les conséquences du refus
cr
61372625cd580146774234c3
27 novembre 2001
qui avait sollicité l'avis de l'inspection du travail sur cette question au mois de mars 1999, avait obtenu l'assurance que les heures de délégations pouvaient être prises sans aucun contrôle de l'employeur
Chambre 4-5
6532196e9e4ea48318f5a8d0
19 octobre 2023
Sur le refus de l'employeur de laisser accéder la salariée à son lieu de travail, il ressort des pièces versées aux débats par l'employeur que Mme [R] avait la possibilité d'accéder librement au domicile
5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE
67ee196c6cff766e94e38a0e
2 avril 2025
des mères ; - 75 euros brut au titre des congés payés y afférents ; - 750 euros brut au titre des chèques cadeaux Noël ; - 75 euros brut de congés payés y afférents ; - 510 euros au titre du refus
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01571
23 septembre 2014
grief à l'arrêt d'avoir débouté Monsieur X... de sa demande tendant à voir dire la rupture de son contrat de travail requalifié en contrat à durée indéterminée sans cause réelle et sérieuse en raison du refus
6253cd87bd3db21cbdd93960
30 janvier 2017
Il explique que la véritable cause du licenciement est le refus de l'employeur d'entendre les observations du salarié sur le défaut d'entretien du véhicule qu'il utilise quotidiennement pour l'exécution
Ch. Sociale -Section B
63d379fcd1bc2605de4b490a
26 janvier 2023
[T] [Y] s'appuie sur le refus de l'employeur de prendre en charge ses frais de déplacement.
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00269
22 mars 2023
émission à la fin de la saison et quitterait le groupe ; qu'en s'abstenant de prendre en compte, dans son analyse, ces faits antérieurs au 31 mai 2016 qui étaient de nature à établir qu'en l'état du refus
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10752
26 juin 2018
refus de l'employeur d'organiser la visite médicale de reprise, la cour d'appel, qui n'a pas constaté si et à quelle date l'ancien ou le nouvel employeur aurait mis la salariée en mesure de manifester
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01076
3 mai 2012
réciproquement, qui sont rappelés dans l'acte ; qu'en recherchant en l'espèce, pour vérifier la validité de la transaction, si étaient établis l'exécution d'heures supplémentaires par le salarié et le refus
CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2008:0122DEC000241503
22 janvier 2008
Elle demanda aussi un dédommagement du fait du licenciement et du fait du refus de son employeur de la laisser reprendre ses fonctions en novembre 2002.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02735
12 décembre 2012
; qu'il en résulte que l'obligation, pour l'employeur, de prendre en charge l'entretien des tenues de travail des salariés était à tout le moins sérieusement contestable et que le refus de l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2016:SO11057
30 novembre 2016
Le 15 juillet 2.010, l'employeur a notifié au salarié un nouvel avertissement au motif qu'il n'avait pas donné toutes les instructions nécessaires à. l'employé qui le remplaçait pour poursuivre les travaux
Chambre Sociale
644b63d8c51457d0f882de84
25 avril 2023
Par courrier du 28 janvier 2019, la salariée a pris acte de la rupture de son contrat de travail en raison : - de retards répétés dans le versement de ses salaires - du refus de l'employeur de prendre
61372385cd5801467740ade1
6 juin 2000
a enjoint à l'employeur d'effectuer un certain nombre de travaux ; que le 20 juin 1995, M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01619
7 juillet 2009
du salarié, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ; Qu'en statuant comme elle a fait par des motifs inopérants, alors que la salariée faisait état d'un refus
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