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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02443
14 novembre 2012
pécuniaires en découlant ; 1) ALORS QU'en rejetant la demande du salarié sans rechercher, comme l'y invitaient les conclusions du salarié, quelle portée il convenait de reconnaître aux divers documents
Chambre sociale
6711faba7603bf88a18846ff
17 octobre 2024
Le jugement sera donc confirmé en ce qu'il a rejeté les demandes du salarié.
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00579
9 mars 2011
est une prescription d'ordre public dont l'omission entraîne à la demande du salarié la requalification en contrat de droit commun à durée indéterminée ; qu'en refusant cette requalification au motif
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01114
18 mai 2011
de son lieu de travail en dehors du secteur géographique auquel il est initialement affecté ; qu'en l'espèce, quand il était demandé au salarié de quitter un poste de travail à Marseille pour occuper
6137236ecd58014677409ab3
22 février 2000
de licenciement ; Sur le premier moyen : Attendu que la société Michel Blanc fait grief à l'arrêt d'avoir accueilli la demande des salariées, alors, selon le moyen, d'une part, qu'en se bornant
613724cfcd58014677418878
15 novembre 2006
, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu que, statuant après expertise, le conseil de prud'hommes a, sans encourir les griefs du moyen, fixé le montant des sommes dues aux salariés
6079b1dd9ba5988459c53d67
12 juillet 2006
bénéficiant de cent soixante trimestres d'assurance-maladie au 1er octobre 1999 ; que cette procédure considérée comme prématurée par l'Assedic a été réitérée de la façon suivante : 15 novembre 1999, demande
613722d6cd5801467740217f
18 mars 1997
X... pris en sa dernière branche : Vu les articles 4 et 5 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que la cour d'appel pour déclarer irrecevables les demandes du salarié pour la période postérieure
613722f2cd58014677403911
28 octobre 1997
X... était disproportionnée par rapport à la faute et exigeant sa requalification, mais rejetant les autres chefs de demande du salarié et notamment sa demande en paiement des salaires de mars à juin 1993
61372309cd58014677404a2e
6 mai 1998
qu'en déclarant irrecevables les demandes des salariés, au motif que ces demandes reposent sur le même fondement juridique que celles présentées dans la précédente instance, alors qu'il a par ailleurs
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00773
22 juin 2022
de travail temporaire, seule débitrice de cette obligation ; qu'en écartant le moyen tiré de la tardiveté de la transmission au motif inopérant qu' "il n'existe aucune pièce se présentant comme une demande
613723c2cd5801467740dd28
19 juin 2001
" ; d'où il suit qu'en retenant qu'aucune contestation n'était apportée quant aux demandes du salarié, la cour d'appel a violé l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; 2 ) qu'en faisant droit
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00268
20 février 2019
le conseil des prud'hommes, une telle dénonciation est limitée aux chefs de demandes qui y sont énoncés ; qu'en énonçant cependant, pour écarter la forclusion des demandes du salarié, qu'en application
61372247cd580146773fba78
20 juillet 1994
32-2 du Code du travail ; que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le deuxième moyen et le troisième moyen réunis : Vu l'article L. 122-32-5 du Code du travail ; Attendu que pour rejeter la demande
61372224cd580146773fa958
7 avril 1994
des salariés et de l'avoir condamnée à payer à ces derniers les sommes réclamées, alors, selon le moyen, que du 7 avril 1986, date du dépôt de leurs premières demandes devant le conseil de prud'hommes
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11328
7 novembre 2018
Y... et le syndicat CFDT chimie énergie Adour-Pyrénées PREMIER MOYEN DE CASSATION Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR rejeté les demandes du salarié relatives au licenciement pour motif économique
6079b1a49ba5988459c52c23
16 mai 2000
; Attendu que, pour rejeter la demande du salarié en paiement d'heures supplémentaires, la cour d'appel a relevé que le salarié ne fournissait aucun élément sérieux à l'appui de son allégation d'heures
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00235
7 février 2008
soient assimilés à des périodes de travail effectif ; qu'en se bornant, pour faire droit aux demandes des salariés en paiement d'heures supplémentaires pour l'année 2001, à un simple rapprochement de
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02590
6 décembre 2017
2008 au 28 février 2009 ; le conseil de prud'hommes a ici fait droit à la demande du salarié visant le bénéfice de rappel de salaire de 527,83 euros outre 52,78 euros à titre de congés pour ne pas avoir
6079b1ab9ba5988459c52f72
25 juin 2002
par la caisse primaire d'assurance maladie : Sur le premier moyen : (publication sans intérêt) ; Et sur le second moyen : Attendu que la Caisse fait grief au jugement d'avoir fait droit à la demande
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