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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372612cd58014677422c18
22 février 2000
Serge, contre l'arrêt de la cour d'appel de VERSAILLES, 9ème chambre en date du 31 mars 1999 qui, pour fourniture illégale de main-d'oeuvre à but lucratif, marchandage, l'a condamné à 80 000 francs
soc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01718
28 novembre 2018
, retenir l'existence d'un contrat de travail entre M.
61372379cd5801467740a3c6
15 juin 2000
qu'il y avait eu "poursuite sans réserve du contrat de travail" par M.
Pôle 6 - Chambre 3
6a17d094cdc6046d4730eb5e
27 mai 2026
L'article L. 1471-1 du Code du travail impose un délai de 12 mois pour contester la rupture du contrat.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01582
26 septembre 2016
de travail, ils ont saisi la juridiction prud'homale afin de voir requalifier cette dernière en contrat de travail de VRP et en paiement de diverses indemnités ; Attendu que la société fait grief aux
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00346
6 mars 2019
est remis à l'agent ; qu'il suit de là qu'au moment de l'acceptation par le salarié de la proposition d'emploi, celui-ci doit disposer d'un exemplaire d'un tel contrat ; qu'en retenant au contraire que
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01916
29 septembre 2009
en vigueur dans une autre entreprise ; qu'au cas présent, il est constant que les conditions de travail de la plupart des 595 salariés devant continuer à travailler au sein de la Société CICO devenant
civ3
ECLI:FR:CCASS:2024:C300210
25 avril 2024
[B] à des travaux agricoles, l'attestation de son employeur aux termes de laquelle il avait été convenu que M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00543
18 mars 2016
-43 du code du travail ; 2°/ QU' il appartient à l'entreprise utilisatrice de justifier de la réalité du motif de recours au contrat de travail temporaire ; qu'en se bornant à affirmer que le nombre
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01674
21 novembre 2018
ne sont pas réunies, le transfert du contrat de travail d'un salarié d'une entreprise à une autre constitue une modification de ce contrat qui ne peut intervenir sans son accord exprès ; qu'il résulte
61372183cd580146773f467a
30 mai 1991
volonté de l'employeur de rompre le contrat de travail, ce qui n'était pas contesté puisqu'un accord amiable était recherché, la cour d'appel n'a en rien caractérisé que la rupture était intervenue dès
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00417
19 avril 2023
de travail est exécuté dans un établissement à l'étranger ; qu'en l'espèce, il ressort des constatations de l'arrêt que Mme [Y] exécutait son contrat de travail au consulat de France à [Localité 4] ;
61372433cd58014677413799
26 novembre 2003
une déclaration préalable d'embauche et postdaté une embauche, dès lors que les travaux litigieux n'étaient pas soumis, en définitive, à de telles formalités ; qu'en estimant au contraire que ces faits
613724b3cd58014677417ab3
24 janvier 2007
tel accord se distingue de la transaction qui a pour objet de mettre fin à un litige relatif à la rupture du contrat de travail ; qu'il résultait des constatations de l'arrêt attaqué que le protocole
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00404
18 février 2016
la régularité du contrôle d'alcoolémie auquel ils se sont soumis, ont au contraire soutenu que le résultat de celui-ci leur était favorable, en soulignant qu'ils avaient effectivement été soumis à deux
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00856
30 juin 2021
convenue ; qu'en déboutant le salarié de sa demande de requalification du contrat de travail à temps partiel en contrat de travail à temps complet, après avoir constaté l'absence de contrat
6137246acd58014677415545
16 février 2005
35 heures, outre le maintien du niveau de rémunération prévu au contrat de travail ; qu'en statuant comme elle l'a fait, sans cependant constater l'acceptation par les salariés d'une baisse de la rémunération
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00645
11 juin 2025
En statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses constatations que plusieurs avenants au contrat de travail du salarié ne définissaient pas les périodes travaillées et les périodes non travaillées pour
613721afcd580146773f616e
4 mars 1992
, mais distinct du contrat de travail à durée déterminée conclu le même jour, que le terme suspensif incertain de l'obligation de non-concurrence incombant au salarié était fixé pour cet engagement à
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00915
5 juin 2019
physique ou morale, sont des contrats « sui generis » non soumis aux dispositions du code du travail régissant les contrats de travail à durée déterminée, ce qui interdit au salarié mis à disposition par
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