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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725becd58014677420312
15 mars 2000
principe supérieur dit de " I'égalité des armes ", des règles de droit interne relatives à l'administration de la preuve des infractions routières ; Sur le troisième moyen de cassation, pris de l'abrogation
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00409
6 mars 2024
droits et libertés constitutionnellement garantis de l'article 884 du code de procédure pénale, sur le fondement duquel, au cas d'espèce, l'audience s'est tenue par voie de visioconférence ; que l'abrogation
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00683
2 mai 2024
méconnaissance, par les dispositions de l'article 186-3 du Code de procédure pénale, du principe d'égalité garanti par les articles 1er et 6 de la Déclaration de 1789 et 1er de la Constitution de 1958 ; que l'abrogation
soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00265
22 mars 2023
ces dispositions, son article 45 a néanmoins expressément prévu que cette abrogation ne concernait que les "instances introduites devant les conseils de prud'hommes à compter du 1er août 2016" ; qu'en
civ2
ECLI:FR:CCASS:2024:C200533
6 juin 2024
requérant ou, le cas échéant, au médecin qu'il a désigné, en particulier les certificats de prolongation, le certificat de guérison ou de consolidation, et l'avis du service du contrôle médical ; que l'abrogation
civ1
613724c3cd580146774182a2
11 juillet 2006
dispositions de l'article 47 du code civil ; 2 / qu'en faisant valoir une attestation émanant d'un poste consulaire sénégalais sur la loi sénégalaise relative à l'état civil dépourvue d'ambiguïté et non abrogée
613724c3cd580146774182a3
61372631cd58014677423a6d
23 janvier 2002
violation de l'article 1er du Code civil et du décret du 5 novembre 1870, défaut de publication régulière des textes servant de base aux poursuites ; Sur le troisième moyen de cassation, pris de l'abrogation
613725dfcd58014677421292
20 mars 2001
accueillie ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 6-1, 6-2 et 6-3 de la convention européenne des droits de l'homme ; Sur le deuxième moyen de cassation, pris de l'abrogation
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00264
12 mars 2025
de pays n° 2011-15 du 4 mai 2011 ; qu'en prononçant la requalification des engagements à durée déterminée sur le fondement de l'article 24 de la délibération 91-02 AT du 16 décembre 1991 qui était abrogé
civ3
ECLI:FR:CCASS:2024:C300643
28 novembre 2024
[X] et de la SCI Fraise des bois visaient de façon non équivoque, exactement et dans sa totalité la partie de la parcelle de l'exposant qu'ils prétendaient avoir acquise par prescription abrégée en se
613725fccd580146774220fb
15 mai 2001
infractions routières ; Sur le deuxième moyen de cassation, pris de la violation des articles 1er du Code civil et 2 du décret du 5 novembre 1870 ; Sur le troisième moyen de cassation, pris de l'abrogation
61372611cd58014677422bab
12 janvier 2000
cassation pris de la violation des articles 6-1, 6-2 et 6-3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de l'égalité des armes ; Sur le deuxième moyen de cassation pris de l'abrogation
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00335
22 mars 2022
Le moyen critique l'ordonnance attaquée en ce qu'elle a dit que l'appel ne serait pas admis en raison de son caractère tardif, alors : 1°/ que la déclaration inconstitutionnalité et l'abrogation de
613725a5cd5801467741f7d3
8 avril 1997
Bas-Rhin sous l'accusation de viols aggravés et attentats à la pudeur aggravés ; Vu le mémoire produit ; Sur le premier moyen de cassation pris de la violation des articles 332 du Code pénal abrogé
ECLI:FR:CCASS:2021:C200136
18 février 2021
L'association fait grief à l'arrêt de rejeter l'exception de péremption, alors « que l'abrogation de l'article R. 142-22 du code de la sécurité sociale par le décret n° 2018-928 du 29 octobre 2018 n'a
ECLI:FR:CCASS:2016:C100346
6 avril 2016
société Auzou fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande de mainlevée de la saisie-contrefaçon du 4 septembre 2012, alors, selon le moyen : 1°/ que les mesures de conservation des preuves sont abrogées
613722e8cd5801467740310e
25 juin 1997
fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 9 septembre 1994) de l'avoir condamné à payer aux salariés des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que l'abrogation
613722c5cd5801467740140d
23 janvier 1997
le plus ancien ; qu'ainsi, l'article L. 133-4 du Code de la sécurité sociale, édicté par une loi du 31 décembre 1991, a implicitement mais nécessairement abrogé l'article 7C, alinéa 3, de la nomenclature
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00342
5 avril 2023
-14 du code du travail en sa rédaction issue du décret n° 2017-1819 du 29 décembre 2017, dès lors que le renvoi par ce texte aux dispositions de l'article L. 2325-35 du même code, nonobstant leur abrogation
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