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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
8ème chambre
DTA_2008182_20230309
9 mars 2023
; - il a été victime de harcèlement moral ; - la responsabilité du CNRS est engagée, en tant qu'employeur, du fait des fautes commises par son directeur de thèse ainsi que par les autres encadrants
5ème chambre
DTA_2107903_20241107
7 novembre 2024
Elle fait valoir que : - la requête, à titre principal, est irrecevable, dès lors que, d'une part, les conclusions à fin d'annulation ne sont assorties d'aucun moyen en fait ou en droit, au sens de
6ème Chambre
DTA_2108563_20230214
14 février 2023
Est et membre du comité économique et social, pour motif disciplinaire.
9ème Chambre
DTA_2000900_20230331
31 mars 2023
Il fait valoir que les moyens soulevés dans la requête ne sont pas fondés.
1ère chambre
DTA_2400325_20260115
15 janvier 2026
22 septembre 2023, sollicité de l’inspection du travail l’autorisation de procéder au licenciement de sa salariée pour faute.
9ème chambre
DTA_2209334_20240319
19 mars 2024
qu'elle envisage de licencier à un entretien préalable, sont seulement applicables aux licenciements des agents contractuels pour d'autres motifs que les licenciements de nature disciplinaire.
1 ère Chambre
DTA_2401780_20250701
1 juillet 2025
A la suite de cet épisode, qualifié de faute grave par sa hiérarchie, M. H a été convoqué en entretien et a été, suspendu de ses fonctions par décision du 7 septembre 2023.
DTA_2401894_20250701
1ère Chambre
DTA_2109186_20231214
14 décembre 2023
Puis, se prononçant à nouveau sur la demande d'autorisation de licenciement, la ministre a autorisé le licenciement de la requérante, après avoir estimé, d'une part, que les faits reprochés à la salariée
DTA_2004395_20241125
25 novembre 2024
reprochés est établie ; - ces faits présentent un caractère fautif et sont d'une gravité suffisante pour justifier son licenciement.
3 ème Chambre
DTA_2101283_20230209
9 février 2023
Par une décision en date du 4 février 2021, l'inspectrice du travail a fait droit à cette demande. Le salarié a été licencié le 8 février 2021, pour faute grave. Par la présente instance, M.
Chambre 3
DTA_2100984_20230601
1 juin 2023
A la suite de graves incidents rapportés par plusieurs employées de l'établissement, M. A a été convoqué à un entretien préalable à son licenciement pour faute, par un courrier reçu le 16 mars 2020.
DTA_2305272_20250226
26 février 2025
justifiant l'autorisation de licenciement étaient tous prescrits ; - c'est au prix d'une erreur de fait et d'appréciation que le ministre a considéré que les fautes qui lui étaient reprochées étaient
4ème chambre
DTA_2101938_20240328
28 mars 2024
Mme Bernard soutient qu'à les supposer établis, ces faits ne caractérisent pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier son licenciement.
DTA_2109092_20231214
2ème chambre
DTA_2301373_20241114
14 novembre 2024
C à des demandes urgentes constitue une faute de nature à justifier un licenciement ; - elles sont entachées d'erreur manifeste d'appréciation en ce qu'elles ont estimé que ce licenciement est en rapport
DTA_1910543_20221020
20 octobre 2022
du licenciement pour faute de l'intéressé.
DTA_2101327_20230207
7 février 2023
Elle soutient que : - la décision de l'inspecteur du travail comme de la ministre du travail sont entachées d'une erreur d'appréciation ; - le licenciement pour inaptitude est en lien avec le mandat
7ème chambre
DTA_2005082_20221230
30 décembre 2022
Dans ces conditions, et alors que la décision de la licencier repose sur ces faits, dont la matérialité est établie, Mme A n'est pas fondée à soutenir que les motifs de son licenciement sont " injustifiés
DTA_2302102_20231120
20 novembre 2023
Après l'expiration d'un délai de trois mois de congés sans traitement, le directeur de l'EHPAD a, par une décision en date du 24 février 2023, licencié définitivement M.
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