CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722b2cd5801467740045c
7 mai 1996
Y..., A... et D... des sommes à titre d'indemnité pour ancienneté et congés payés afférents, alors que, selon le moyen, ne justifie pas légalement sa solution, au regard de la convention collective nationale
613722cdcd58014677401a74
3 décembre 1996
41 du 16 janvier 1982, mais elle n'a nullement remis en question les journées supplémentaires pour ancienneté, elle a seulement remis en question les accords d'entreprise et non les conventions collectives
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00903
14 septembre 2022
L'employeur fait grief à l'arrêt de dire que la salariée aurait dû bénéficier du niveau 8 S de la convention collective depuis le 1er janvier 2013 et le condamner à lui verser une somme à titre de rappel
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00236
5 mars 2025
2012 relatif aux conditions de reprise du personnel non cadre, annexé à la convention collective nationale des activités du déchet du 11 mai 2000, applicable en la cause et l'article 1315, devenu 1353
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00233
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00238
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00237
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00234
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00232
5 avril 2012 relatif aux conditions de reprise du personnel non cadre, annexé à la convention collective nationale des activités du déchet du 11 mai 2000, applicable en la cause et l'article 1315, devenu
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00235
613721cbcd580146773f7695
30 mars 1993
, sur le fondement de la convention collective des entreprises de nettoiement, d'enlèvement et de traitement des ordures ménagères ; Attendu que la société CSA fait grief au jugement attaqué (conseil
613723c2cd5801467740dc48
30 octobre 2001
X... s'était poursuivi avec l'Association pour la sauvegarde des enfants invalides, qui applique la convention collective du 31 octobre 1951 ; qu'elle a exactement décidé que l'ancienneté du salarié, qui
6137239ecd5801467740c220
14 mars 2001
desdits congés était celui fixé à deux jours, prévu par l'article 21 de la Convention collective ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen du pourvoi formé par l'AFDAIM : Attendu que
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00955
31 mai 2017
entre salariés, opérée par voie de conventions ou d'accords collectifs négociés et signés par des organisations syndicales représentatives, investies de la défense des droits et intérêts des salariés
61372369cd58014677409640
19 janvier 2000
qui, selon la Convention collective de la réparation automobile, était revalorisée d'un 1 % par année supplémentaire acquise d'ancienneté ; qu'un avenant n° 14 du 2 mai 1988 est venu substituer à la prime
61372318cd580146774055ba
30 juin 1998
collective des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cures et de gardes à but non lucratif, dite "convention FEHAP"; qu'elles étaient classées dans le groupe B 5 de la catégorie A,
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00711
2 juillet 2025
Selon les arrêts attaqués (Montpellier, 29 mars 2023) et les productions, la société Isoprotec [Localité 6] exerçait son activité dans le secteur de la sécurité privée et relevait de la convention collective
61372223cd580146773fa8c9
28 juin 1994
, en application de la convention collective du commerce de gros ; Attendu que la société reproche à l'arrêt d'avoir déclaré que la convention collective du commerce de gros lui était applicable, alors
6137246ecd580146774156e0
12 janvier 2005
d'une convention collective ; qu'en considérant comme une clause pénale l'indemnité de licenciement prévue par le contrat de travail de M.
61372397cd5801467740bc32
7 mars 2001
à son service Mme X..., anciennement affectée par la société Loritec, ancien prestataire, sur le chantier de la société DC Métal de Mont-Saint-Martin, sans s'expliquer sur le moyen des conclusions de
Page 11 sur 2662