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DÉCISION / ECLI
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CASELAW;JUDGMENTS;CHAMBER;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2001:0320JUD003359196
20 mars 2001
    Compte tenu de ces éléments, et y ajoutant la circonstance décisive de la courte durée du maintien en détention du requérant en la matière, en l’espèce criminelle, la Cour est d’avis que
CASELAW;DECISIONS;DECCOMMISSION;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1997:0409DEC002305093
9 avril 1997
        La cour fonda sa décision de maintien en détention sur le trouble grave et persistant à l'ordre public, les risques de collusion avec des co-auteurs toujours en fuite
ECLI:CE:ECHR:2020:1013JUD002814310
13 octobre 2020
Le procureur soutint que la dangerosité de l’infraction reprochée et celle du requérant justifiaient le maintien en détention de l’intéressé. 14 .
ECLI:CE:ECHR:2011:1213JUD001529709
13 décembre 2011
    Entre-temps, le 20 mars 2009, le jour de l’adoption de la mesure provisoire par la Cour, l’OE prit une décision de maintien des requérants en détention sur la base de l’article 74/5 § 1,
ECLI:CE:ECHR:2014:0522JUD001517213
22 mai 2014
    Par une décision du 8 février 2013, la cour d’appel de Bakou rejeta le recours du requérant et confirma la décision de placement en détention rendue par le tribunal de district de Nasimi
CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2000:0516DEC004406998
16 mai 2000
En matière de durée de détention provisoire, la Cour de cassation, au-delà d’un examen de la régularité de l’arrêt qui lui est déféré, vérifie que la chambre d’accusation a adéquatement motivé sa décision
ECLI:CE:ECHR:1989:0119DEC001143185
19 janvier 1989
  En refusant au requérant la possibilité d'introduire un appel contre les décisions de maintien en détention des Commissions qu'elle institue, la loi de défense sociale a porté atteinte aux droits
ECLI:CE:ECHR:2008:1202JUD002506002
2 décembre 2008
    D’après l’article 298 CPP, tel que modifié par la loi n o 3842 du 18   novembre 1992, les décisions de mise en détention provisoire et de maintien en détention provisoire sont susceptibles
CASELAW;JUDGMENTS;GRANDCHAMBER;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1999:0928JUD002934095
28 septembre 1999
La décision du tribunal est immédiatement exécutoire nonobstant appel   ; lorsque le prévenu est maintenu en détention, la cour se prononce dans les vingt   jours de l’appel, faute de quoi le
CASELAW;REPORTS;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1994:0228REP001602690
28 février 1994
leurs décisions.
ECLI:CE:ECHR:2018:1120JUD001430517
20 novembre 2018
en détention n’avaient pas changé, elle ordonna son maintien en détention provisoire.
ECLI:CE:ECHR:1991:1010DEC001553089
10 octobre 1991
reprises le maintien en détention des requérants et a refusé leur mise en liberté provisoire.
ECLI:CE:ECHR:2019:0529JUD001517213
29 mai 2019
Mammadov fut débouté de ses recours contre la décision initiale de mise en détention du 4   février 2013 (paragraphe 16 ci ‑ dessus) et les décisions de maintien en détention ( ibidem , §§
ECLI:CE:ECHR:2015:0428JUD003600106
28 avril 2015
    Il ressort des éléments du dossier que les décisions de maintien en détention provisoire du requérant étaient fondées sur des formules presque toujours identiques, pour ne pas dire stéréotypées
ECLI:CE:ECHR:2011:1220JUD001048610
20 décembre 2011
La décision de maintien en détention indiquait   : «   1) L’intéressée était écrouée le 17/12/2009. Elle était en possession d’un PP camerounais valable.
ECLI:CE:ECHR:1997:0320JUD002191593
20 mars 1997
novembre 1992, le procureur général informa verbalement l’avocate que la demande présentée par son client le 10 novembre 1992 avait été rejetée, faute d’éléments nouveaux justifiant de revenir sur la décision
ECLI:CE:ECHR:1993:1021REP001762191
21 octobre 1993
par lesquelles il a été maintenu en détention du 12 juin au 10 août 1990, après renvoi de l'affaire à une session ultérieure.
ECLI:CE:ECHR:2008:1218JUD002997104
18 décembre 2008
Києва   ; «   la cour d’appel   »), annula le jugement, renvoya le dossier pour complément d’enquête et ordonna – sans motiver sa décision – son maintien en détention.
ECLI:CE:ECHR:1993:1022REP001858091
22 octobre 1993
Aux termes de l'article 148-2 du Code de procédure pénale, les décisions de maintien en détention ou de mise en liberté sont immédiatement exécutoires.   14.
cr
61372634cd58014677423c5e
18 juin 2002
sérieux de ce que l'intéressé tentera de se soustraire à la décision à intervenir ; que ce risque doit être expressément constaté par la décision ordonnant le maintien en détention ; qu'il n'appartient
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