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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
CASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE
ECLI:CEDH:001-144965
21 mai 2014
le chef d’accusation, dans la lettre circulaire le requérant avait exprimé des critiques admissibles ( lecite ) quant aux modalités d’interpréter et accomplir le travail de juge, mais avait ensuite excédé
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CASELAW;JUDGMENTS;CHAMBER;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2003:0626JUD004820699
26 juin 2003
La lettre recommandée expédiée à cette fin fut toutefois retournée à l’expéditeur. 23.
CH 3 JU
DTA_2300714_20230808
8 août 2023
Ont été entendus au cours de l'audience publique, tenue en présence de Mme Solignat, greffière : - le rapport de Mme Hunault, magistrate désignée ; - les observations de Me Da Costa Cruz, représentant
DTA_2300715_20230808
DTA_2300716_20230808
CASELAW;DECISIONS;DECCOMMISSION;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1990:0906DEC001328187
6 septembre 1990
Elle souligna à cet égard que le défenseur désigné d'office à G.K. pour la procédure en Italie avait été dûment avisé de la date et de l'heure fixée pour l'exécution de la commission rogatoire,
ECLI:CE:ECHR:1984:0522JUD000936281
22 mai 1984
La détention maintenue ou prescrite par la décision de renvoi en jugement ne peut excéder quatorze jours sauf si le conseil de guerre la prolonge, par période de trente jours,
CASELAW;REPORTS;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1998:0910REP003320296
10 septembre 1998
Pierangeli demanda au bureau d'exportation de Palerme l'autorisation d'expédier le tableau à Londres.
1ère Chambre
6034a9840f222a958bbbd9f8
11 octobre 2016
dans l'affaire opposant : APPELANTE : SCI SAINT UPERY [Adresse 1] [Adresse 1] représentée par Maître Jean-Philippe LABES, avocat au barreau de PAU assistée de Maître Cécile SOULIGNAC BRESSON
CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2004:1209DEC005589400
9 décembre 2004
Par un arrêt du 1 er septembre, expédié le 15 septembre 1999, le Tribunal fédéral rejeta le recours du requérant, dans la mesure où il le déclara recevable.
CASELAW;JUDGMENTS;COMMITTEE;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2025:0306JUD007797614
6 mars 2025
Elle souligna en outre que la commune n’avait pas d’obligation d’agir.
ECLI:CE:ECHR:2001:1023DEC005782900
23 octobre 2001
Aux termes de l’arrêt, aucune des lettres expédiées à la requérante par les autorités publiques ne constatait expressément que I.B. eût illégalement signé des documents quelconques favorisant la construction
Goetschyc/France
ECLI:CE:ECHR:2018:0208JUD006332312
8 février 2018
Le tribunal souligna, enfin, que le magistrat instructeur avait instruit le dossier de façon complète, minutieuse, avec sérénité et que le requérant avait bénéficié d’une instruction, certes
ECLI:CE:ECHR:2004:1005JUD004401002
5 octobre 2004
Par un jugement du 19 septembre 2000, le tribunal rejeta la requête ; il souligna notamment que le moyen tiré de ce que les parcelles réattribuées n'étaient pas celles d'apport manquait
ECLI:CE:ECHR:2000:1024DEC004947499
24 octobre 2000
Enfin, le requérant souligna que bien que selon le code pénal, une peine pécuniaire est effacée au bout de trois ans – la personne concernée étant considérée comme si elle n’a jamais été condamnée -, selon
ECLI:CE:ECHR:2005:0104DEC001478904
4 janvier 2005
A part le désaccord de la mère avec la garde conjointe demandée par le requérant, le tribunal souligna que la communication entre les parents n'était pas sans difficultés et que leurs domiciles respectifs
ECLI:CE:ECHR:1997:0115REP002609595
15 janvier 1997
Il souligna que sa décision du 12 juillet 1988 annulait celle du président de la commission d'évaluation, lequel aurait dû procéder sur le champ à l'évaluation en question. 13.
CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITYCOM;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2025:0403DEC002009523
3 avril 2025
Dans sa demande, il reconnut de nouveau avoir été destinataire par courriel des documents manquants mais souligna l’absence de publication sur le site Internet de la commune des documents relatifs à l’
ECLI:CE:ECHR:2018:0206DEC004528807
6 février 2018
Dans ses attendus, il souligna que, si le temps hebdomadaire de travail du requérant dépassait bien les quarante heures malgré les deux jours de repos et les samedis et dimanches, cela s’imposait en raison
ECLI:CEDH:001-157689
11 septembre 2015
Elle souligna que cette incarcération lointaine était en outre contraire à l’article D 53 du code de procédure pénale.