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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
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613725c8cd58014677420797
17 mars 1998
incompétente, qu'il se déduit nécessairement de l'article 148-1 du Code de procédure pénale que pendant les sessions de la cour d'assises, c'est à cette dernière seulement qu'il appartient de statuer sur la liberté
CASELAW;RESOLUTIONS;EXECUTION;FRA;FRE
ECLI:CEDH:001-56477
2 mars 1989
normal; widows:0; orphans:0; font-size:8.5pt } .sBB9EE52A { font-family:Arial } Le Comité des Ministres, en vertu de l'article 54 (art. 54) de la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés
6079a7f69ba5988459c4b6f6
4 juillet 1978
DE PROCEDURE PENALE ET DE L'ARTICLE 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810 POUR DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE, " EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE A CONFIRME L'ORDONNANCE ENTREPRISE REJETANT LA DEMANDE DE LIBERTE
CASELAW;CLIN;FRA;FRE
ECLI:CEDH:002-3280
20 juin 2006
Cinq ans plus tard, il fut remis en liberté provisoire. Deux ans après, la cour de sûreté de l’Etat le condamna à douze ans et six mois de détention.
CASELAW;DECISIONS;DECCOMMISSION;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1990:0517DEC001475789
17 mai 1990
          Le 2 décembre 1986, la requérante demanda sa mise en liberté provisoire compte tenu de l'aggravation de son état de santé en raison de sa détention et
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23 septembre 1974
EN LIBERTE SOUS CONTROLE JUDICIAIRE ET A ORDONNE LE MAINTIEN DE CE DERNIER EN DETENTION A ETE RENDU SUR APPEL DE LADITE ORDONNANCE INTERJETE PAR M LE PREMIER SUBSTITUT DU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE ;
6079a8999ba5988459c4e2db
28 novembre 1972
A LA PUDEUR, CONTRE UN ARRET DE LA CHAMBRE D'ACCUSATION DE LA COUR D'APPEL D'ORLEANS, EN DATE DU 1ER SEPTEMBRE 1972, QUI A CONFIRME L'ORDONNANCE DU JUGE D'INSTRUCTION REJETANT SA DEMANDE DE MISE EN LIBERTE
CASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE
ECLI:CEDH:001-216457
25 février 2022
Placé en détention provisoire à cette dernière date, il fut mis en liberté provisoire le 22   juillet 2003.
ECLI:CE:ECHR:1993:0115DEC001979692
15 janvier 1993
        Le 10 avril 1992, le requérant a déposé une demande de mise en liberté provisoire.
CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2001:0925DEC003981298
25 septembre 2001
Le 10 juillet 1997, le requérant présenta devant le juge une demande de mise en liberté provisoire.
CASELAW;JUDGMENTS;CHAMBER;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2007:0503JUD003242003
3 mai 2007
    Le requérant demanda à plusieurs reprises sa mise en liberté provisoire lors des audiences.
ECLI:CE:ECHR:2000:0201DEC004197598
1 février 2000
  La procédure pénale engagée contre le requérant est toujours pendante et le requérant se trouve en liberté provisoire.
ECLI:CE:ECHR:2006:0131DEC007445801
31 janvier 2006
Le 21 janvier 1998, le requérant demanda sa mise en liberté provisoire. Le 22 janvier 1998, la cour de sûreté de l’Etat d’Ankara rejeta sa demande.
613724e1cd58014677419207
17 janvier 1989
complices ; qu'elle est, d'autre part, nécessaire pour mettre fin à l'infraction et pour prévenir le renouvellement de celle-ci (arrêt attaqué, p. 3 et 4) ; " alors que, d'une part, la décision sur la liberté
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3 février 1983
1982, PAR LEQUEL LADITE CHAMBRE, APRES AVOIR EMIS PAR UN PRECEDENT ARRET UN AVIS FAVORABLE A LA DEMANDE D'EXTRADITION LE CONCERNANT, S'EST DECLAREE INCOMPETENTE POUR STATUER SUR SA REQUETE DE MISE EN LIBERTE
ECLI:CE:ECHR:2020:0526JUD000404809
26 mai 2020
Quant au requérant et à son avocat, ils réitérèrent la demande de remise en liberté. La cour d’assises ordonna la remise en liberté provisoire du requérant.
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20 janvier 1972
DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, DEFAUT DE MOTIFS, DEFAUT DE REPONSE AUX CONCLUSIONS, VIOLATION DES DROITS DE LA DEFENSE, MANQUE DE BASE LEGALE, "EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE A REJETE LA DEMANDE DE MISE EN LIBERTE
CASELAW;REPORTS;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1995:1018REP001866891
18 octobre 1995
Successivement, le 4 mars 1985 ils furent assignés à domicile et le 13 mars 1985 ils furent mis en liberté provisoire.   7.
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2 février 2000
de X... ; "aux motifs que : "la cour d'assises n'était pas en session au jours de la demande" ; "alors que, lorsqu'une juridiction de jugement est saisie, il lui appartient de statuer sur la liberté
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2 juillet 1975
(GEORGES), CONTRE UN ARRET DE LA COUR D'APPEL DE RENNES, CHAMBRE DES APPELS CORRECTIONNELS, EN DATE DU 17 FEVRIER 1975 QUI A ORDONNE SA MISE EN LIBERTE SUBORDONNEE A UNE MESURE DE CONTROLE JUDICIAIRE ET
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